Chapitre 17

2685 Mots
Après trois heures de vol, ils avaient atterri sur les terres de notre belle patrie " l'Espagne ". Lorsqu'ils étaient en route pour le chalet, elle ouvrit les yeux. Au début, elle était comme qui dirait perdue. Mais par la suite, elle s'est souvenue de sa dernière conversation avec Miguel. " Espèce de connard " (pense-t-elle). Elle resta allongée comme si elle était toujours inconsciente. Dès qu'ils arrivèrent, Mia prit immédiatement la fuite en se dirigeant vers les bois. " Ce n'est pas vrai "(marmonnant Miguel) - Je vous aide Monsieur ? (Louis) - Non, pas la peine. C'est mon problème (dit-il en se mettant à la poursuivre) Il courrait avec vivacité. Elle courait également comme si elle faisait un sprint. De temps en temps, de peur que Miguel l'a rattrape, elle jetait un coup d'œil à l'arrière. Lorsqu'elle fit pour la cinquième fois cette action, elle trébucha puis se tordit la cheville droite. " Aïeeeeee ! " ( dit-elle ) Elle avait très mal. Miguel était presque sur le point d'être au même niveau que sa femme. Alors, malgré sa terrible douleur, elle se releva puis continua son chemin. Mais c'était peine perdue. La douleur qu'elle avait à la cheville, ralentissait ses pas et il finit par la rattrapée. - Ne t'approche pas ! ( dit Mia se servant d'un bâton comme arme de protection ) Sur ce bâton, se trouvait un serpent l'a dessus. Et sans s'en rendre compte, elle maintenait toujours le bâton à sa main. - Mia, jette ce bâton (dit-il en essayant de la désarmé) - Je t'ai dit de ne pas approcher ! - Écoute moi et lâche ce bâton - Non ! Pourquoi devrais-je t'écouter ? Tu es qui pour que je t'écoute ? - ... Tu es sûre que tu ne veux pas lâcher ce bâton ? - Non - Ok! Cool! ... Il est sympa ton nouveau ami - De quoi tu parles ? Miguel lui fit signe de regarder le bâton qu'elle tenait. Elle hésita un moment à le faire car elle pensait qu'il s'agissait d'un piège pour tromper sa vigilance. Quant elle le fit, elle vit le serpent; qui s'enroulait peu à peu atour du bâton. Immédiatement, elle le jeta tout en criant et en s'agrippant sur Miguel. La peur l'avait mener tout droit vers les bras de celui qu'elle prétend détestée. Ils se regardèrent de façon intense; nez contre nez, paupières presque incliner et lèvres légèrement ouvertes et peu proches. Miguel mourrait d'envie de l'embrasser et ça se sentait que Mia, aussi avait les mêmes intentions, même si elle le cachait. Il se pencha délicatement afin de poser ses lèvres sur les siennes mais celle-ci le dévia. Elle descendit puis voulut s'éloigner de lui et immédiatement, il l'a retient par son bras. - Qu'est-ce-que tu fais? ... Lâche moi (dit-elle en essayant de se défaire de lui) Sans un mot, il se mit à la regarder passionnément. Celle-ci ressentait de léger frisson parcourir son corps car il n'avait que les yeux rivés sur elle. Alors, elle continua de s'agiter tout en répliquant. - Mais lâche moi ! -..... - Miguel ! Il ne répliquait pas toujours pas. Mais à la place de ça, il lui fit un sourire puis l'a souleva. - Mais...qu'est-ce que tu fais? - ... - Fais moi descendre Miguel - Ne t'inquiète surtout pas ! Je te ferai descendre dès que nous arriverons - Mais.... Pts! ... Je le haïs (marmonne a-t-elle) C'est ainsi qu'ils reprirent le chemin du retour au chalet. Quelques minutes plutard, ils arrivèrent. Là, Miguel s'occupa soigneusement de la cheville blessée de Mia. Une fois les soins terminés, Mia répliqua. - Primero me maltratas, luego me secuestras y finalmente me drogas. ¡Bueno! Sin preocupaciones ! ...No quieres dejarme ir. Muy bien ! Eres libre de hacer lo que quieras... Pero debes saber que no pretendo ponértelo fácil. Voy a hacerte la vida difícil y como bien dices "Bebé será tu pesadilla" - D'abord tu me malmène, ensuite tu m'enlève et enfin tu me dope. Okay ! Pas soucis ! ... Tu ne veux pas me laisser partir. Très bien ! Libre à toi de faire ce qui te chante ... Mais sache que je ne compte pas te rendre la tâche facile. Je vais te rendre la vie dure et comme tu sais si bien le dire " Baby girl sera ton cauchemar " (dit-elle avant de se coucher sur le lit) ........................... Faire chier ou Mener la vie dure à une personne, de façon passive, n'est pas du tout une tâche facile. Il faut une sacrée réflexion pour y parvenir. Mais je suis sûre que Mia parviendra. Après tout, elle est l'intello à 220 QI ... Le lendemain, après que Miguel ait quitté la chambre, Mia se leva puis se dirigea en cloche pied vers la salle de bain. Celle-ci récupéra du savon liquide avec quelques mouchoirs et un peu d'eau. Là, elle s'abaisse puis renversa la moitié du liquide sur le planché. A l'aide des mouchoirs, elle l'appliqua sur le planché puis renversa un peu d'eau là-dessus. Une fois terminée, en faisant quelque acrobatie pour se relever, elle alla redéposer le savon liquide, jeta les mouchoirs dans la poubelle puis alla s'allonger sur le lit, comme un ange descendu tout droit du ciel, en attendant le retour de Miguel. Lorsque ce dernier fit éruption une fois de plus dans la chambre, sans s'en rendre compte, il mit les pieds sur la zone savonneuse. Cela entraîna malheureusement sa chute. Mia, faisant semblant de lire un magazine, affichait un sourire sournois. " Le karma ! On appel tout simplement ça, le karma " (avait-elle dit en tournant une page du magazine) Après cela, il y a eu la coupure soudaine d'eau dans la salle de bain, suivit de sa fermeture de la porte, pendant qu'il était à l'intérieur. " Miaaaa ! " (avait-il crier ce jour-là) Il avait fallu l'intervention de Louis, pour que ce dernier puisse sortir de cette pièce. Et comme prétention, Mia avait dit ceci : " J'y suis pour rien. C'est soit le Karma ou ton chalet qui est occupé par des esprits surnaturels " Ensuite, pendant qu'il dormait profondément, surgit un tapage nocturne " Musique forte et brouillant"; réveillant Miguel et Louis, sauf bien évidement Mia, qui jubilait tout à l'intérieur d'elle. Il y avait également eu la fois où pendant qu'il communiquait, Mia prit une spatule et une casserole, alla s'assoir à coter de Miguel puis commença son tapage. " Qu'est ce qui te prends ?" (avait-il dit) "C'est pour chasser les esprits de la nuit" (avait-elle répondue tout en continuant son tapage dérangeant dans les oreilles de Miguel) Alors, il s'était levé et elle le suivit. Lorsqu'il partait à gauche, elle partait également à gauche et lorsqu'il partait à droit, elle partait également à droit, tout en continuant ses bruitages. Ce n'est que lorsqu'il coupa l'appel, qu'elle arrêta. " Les mauvais esprits se sont éloignés "(avait-elle dit avant de s'en aller) Enfin, mystérieusement, il y a eu des fourmilières noirs là où dormait Miguel. Ses piqûres furent de ce faite très douloureuse pour son corps. De plus, un repas et une boisson très, très assaisonner de piment, au degré 180°C. Et comme toujours Mia accusait le bon vieux " Karma ". Miguel n'était pas idiot. Il savait que Mia était à l'origine de tout ceci. En plus, elle lui avait prévenue qu'elle lui mènera la vie dure. Il faudrait être donc stupide pour penser que ce n'était que le karma. Malgré tout ça, il répliqua pas. Pour lui, si cela permettait à Mia de déverser sa colère ou son mécontentement sur lui, qu'elle le fasse. Il le subira à cœur joie. Au dépourvue de cette situation, il continuait à prendre soin d'elle et de sa blessure qui s'atténuait peu à peu (...) Un soir, Miguel reçut une très vieille connaissance à la maison. Il était certes en escapade mais les affaires devaient continués. Son invitée, Miss Lola Jiménez, était la fille d'un des entrepreneurs de la ville d'Espagne Agostino JIMÉNEZ et une ancienne condisciple de CARTER. Bien avant son escapade, elle lui avait fait signe dans le but de s'associer avec Fergo pour la création d'une nouvelle discothèque. Elle voulut s'y rendre en Italie pour cette collaboration mais Miguel l'empêcha en lui indiquant une autre destination d'où sa présence au chalet (...) Tout en discutant du projet, ils étaient à l'extérieur, assis l'un à côté de l'autre. Lorsque Mia descendit pour boire un verre d'eau, elle les vit et automatiquement elle se cacha pour les observés. En voyant qu'ils étaient très proches, elle ressentit un picotement au cœur, un peu comme de la jalousie, pour tout dire. En plus, Miss Lola était très belle et vêtue comme si elle allait à un rendez-vous plutôt qu'une rencontre d'affaire. Alors, elle se dirigea donc vers Louis. - C'est qui elle ? (demanda Mia à Louis de façon mécontent) - C'est une vieille connaissance de Monsieur CARTER. Elle est là pour affaire - Pour affaire ou pour lui sauter dessus ?(dit-elle de façon grincheuse) Aussitôt Louis l'a regarda de façon stupéfait. Celui-ci avait ressenti sa jalousie. - Euhm je dis ça à cause de ses vêtements (dit-elle avant de s'en aller) Elle alla s'assoir au salon, faisant face à Miguel et cette fille. Elle prît un magazine qui était déposée par là puis fit semblant de le lire. Discrètement, elle les observaient. Un coup d'œil par ci puis un coup d'œil par là. Tout en discutant, ces derniers avaient le sourire aux lèvres. " Tu ris...tu ris...tu ris mais je suis sûre que tu n'es une vipère au fond... Avec tes fausses dentition à deux balles " (marmonnant elle tout en méprisant le pauvre magazine qui ne lui avait rien fait) Mia n'arrivait plus à contenir sa jalousie. Alors avec un plateau de jus à la main et des yeux très menaçant, elle se dirigea vers eux. Louis qui l'avait vu se diriger vers eux, intervient. - Madame Mia ?? - Je vais juste donner ça. Ils ont l'air très démotivé. Ça va les redonnée de la pêche et ne t'inquiète surtout pas. Ce n'est pas du tout empoisonner ... Une chance pour cette s****e (marmonnant Mia tout en se dirigeant vers eux) Arriver, elle déposa le plateau sur la table puis s'assit en face d'eux sans évoquer un seul mot. Miguel avait remarqué sa présence mais il ne dit rien. Il resta neutre. En la regardant, il avait senti qu'elle était hyper furieuse et super jalousie. Et bien, et bien, et dire qu'elle chante tout le temps dans ses oreilles qu'elle le détestait et voilà maintenant qu'elle est jalouse. Mia est vraiment un vrai spécimen très rare. Alors, le menton collé au creux de sa main, elle les regardaient un à un à chaque fois que l'un d'entre eux prenaient la parole. Un peu comme si elle assistait à leur conversation. A un moment ils souriaient et Mia fit de même. - Ha ! Très drôle (avait-elle dit) Là, Lola et Miguel posèrent ses yeux sur elle. Elle avait attirée son attention. - ... Euhm je vous ai apportés du jus d'orange vu que vous travaillez tellement dur (Mia) - Je ne bois que du jus d'orange à température ambiante. Il est de même pour mes repas. Il ne faut qu'ils soient trop gras et trop épicé. En plus, je suis véga. (Lola) - Ah je comprends pourquoi tu ressembles à un fil de fer ... manne..quin...un mannequin plutôt (Mia) - ... Pardon mais tu es qui toi? La domestique ? (Lola) - Tu es stupide ? (dit-elle toute mécontent) Je suis ... Mia s'apprêtait à lui dire qu'elle était la femme de Miguel. Mais lorsqu'elle vit qui lui regarda, elle changea d'avis. En plus, elle avait réalisée qu'elle était jalouse et qu'elle l'avait montré à Miguel. - Je suis une personne ! Juste une personne ... Et je n'es pas voulue dire que tu étais stupide mais plutôt c'est stupide d'imaginer que je suis quelqu'un dans ce chalet ... Même moi je ne sais pas souvent qui je suis et qu'est ce que je fais ici ... Soudain, Mia se mit à crier. - UN SERPENT ! - Ahhhhh mon Dieu ! Où ça ? (dit Lola toute paniquée en montant sur la chaise) - Là ! (Mia) - Il n'y a pas de serpent ici Mia (Miguel) - Mais regard par là ! (Mia) - Où ? (Miguel) - Là ! (Mia) -Il n'y a rien Mia ! (Miguel) - Mais puisse que je te dis qu'il y a un serpent là ... D'un coup, elle arrêta de parler. Un silence total raisonnait. Elle entendit un bon bout de temps avant de répliquer. - Dans ce cas, je crois que c'est une erreur .... Euhm je crois que je vais vous laisser et encore désolé (dit-elle avant de s'en aller, sourire aux lèvres) Mia avait inventée cette histoire dans le but d'effrayer cette Miss Lola et de détourner l'attention sur le comportement qu'elle avait adoptée. Sacré Mia ! Elle dit détestée Miguel pourtant elle devient jalouse lorsqu'une femme s'approche de Miguel. Une fois partie, Lola répliqua. - C'est qui? (demanda Lola à Miguel) - Ma femme ! - Tu es marié ? - Oui ! - Je comprends tout maintenant ... Mais tu n'avais pas dit que tu n'appréciait pas les femmes jalouses où ... - Elle est une exception ! - Et bien, pourquoi ai-je l'impression que tu veux la rendre jalouse ? - Peut-être que tes impressions te trompent ou pas Pendant que Mia était de retour à l'intérieur, Lola et Miguel discutaient mielleusement. Mia s'était résignée à ne plus les dérangés; à mettre sa jalousie de côté. Mais lorsqu'elle vit que Lola s'était rapprochée plus près de Miguel et qu'elle avait pris sa main pour la posée sur sa cuisse, alors celle-ci péta un câble. Adieux la résignation. Elle fit place à la jalousie démesurée. " La p*****e ! " (avait-elle dit) A l'insu de Louis, elle prit la porte arrière, puis alla ouvrir le robicot d'arrosage automatiquement. " Dieu, toi qui est tout là haut et que tu me regardes, pardonne moi. Tout ceci n'est que la faute de Miguel. Pas la mienne " (avait-elle dit avant de commettre son acte) Une fois terminée, elle rentra puis alla s'asseoir, attendant le spectacle. Quelques secondes plutard, il se mit en marche, mouillant ainsi le fil de fer et Miguel. Elle était tellement très énerver que ses vêtements de haute couture soient abîmer qu'elle s'en alla. Mia jubilait tout au fond elle. Elle avait ressentie un sentiment de satisfaction en elle. Lorsque Miguel se dirigea vers l'intérieur, Mia prit immédiatement le magazine et fit semblant de le lire comme à son habitude. - Je peux te parler deux minutes ? (Miguel) - Non ! Je lis mon magazine (Mia) - Tu le tient dans le mauvais sens Mia -... C'est la fatigue ! (dit-elle en fermant le magazine) Elle se leva donc et Miguel profita de l'occasion pour attraper son bras et l'attirer vers lui. - C'était quoi ça ? - Quoi? Quoi? Quoi? ... Je ne vois pas de quoi tu parles - Ta jalousie ! - Qui? Moi jalouse? Tu te méprend ... Non plutôt tu te fais des hallucinations. Je vais finir par croire que mon père avait raison... (dit-elle en s'éloigna peu à peu de Miguel) Et si tu crois que je suis à l'origine de tout ça, tu fais fausse route. Je ne suis pour rien. Tout ceci est entièrement de ta faute avec ton f****e karma ou peut être que tu es possédé ... Si j'étais toi, j'irai voir un prête ou un délivreur (réplique t-elle une fois de plus avant de s'en aller) Cela fit sourire Miguel. C'était la première fois, depuis qu'ils étaient arrivés au chalet, qu'il avait l'impression qu'elle se rapprochait à nouveau de lui. Ce n'était plus qu'une question de temps avant qu'ils redeviennent comme avant (...).
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