Chapitre 6

4936 Mots
Les préparatifs du mariage !Le mariage de Molly et Steven étaient prévues pour bientôt. Aujourd'hui, accompagner de sa meilleure amie et de trois autres amies, elles allèrent essayées leurs robes. Pendant ce temps, Miguel, Steven et Nicolò Conti " El friki de la informática ", le connaisseur de l'informatique; essayaient de trouver quelques informations personnelles sur le dénommé " Arturo Arianas ". Et oui ! Me CARTER avait finalement fini par découvert le nom du mafieux qui ne faisait que tourner autour de sa femme. Mais si vous vous demandez comment était-il parvenu à le savoir, et bien laissez-moi vous dire que c'est grâce à José. Apparemment, suivre Mia pour une journée à porter ses fruits. A un moment, il recevait plein d'appel d'un numéro masqué. Avec la persuasion de Steven, il fit par décrocher. Quant il le fit, il reconnût immédiatement la voix. Cela l'avait tellement choquée qu'il se leva de sa chaise. - Entonces cariño, ¿me extrañaste? Alors bébé, je t'ai manqué ? - Quién es ?! ( murmura Steven ) Qui est-ce ?! - Pamela ( répondit Miguel ) Il attendit un moment avant de répliquer à nouveau . - ¡¿Cómo lograste escapar?! Comment as-tu réussi à t'échapper ?! - Te dije que no podrás alejarme de ti mi amor Je t'avais dit que tu ne pourras pas m'éloigner de toi mon amour En effet, après sa petite discussion avec Pamela, Fergo avait opté de ne pas la toucher. Il ne voulait pas prendre le risque de commettre une erreur en l'a tuant et que cela ait plutard des répercussions sur sa femme. Malheureusement, sa décision fut un très mauvais choix. Cependant, comment est-elle parvenue à s'échapper avec toute une multitude d'hommes qui l'a surveillait. Et sans parler de ses hommes placés au contrôle aérien et au trafique routier illégal. - ¡¿Qué quieres Pamela?! Que veux-tu Pamela ?! - Tengo un acertijo para ti J'ai une énigme pour toi - .... - Una minifalda negra ligeramente abierta en los extremos "izquierdo y derecho", con un top de manga larga. ¿Quién soy? Une mini jupe noire légèrement ouverte aux extrémités "gauche et droite", avec un haut à manches longues. Qui suis-je? Après un flash back de deux minutes, il s'est souvenu qu'il s'agissait de la tenue portée par Mia, ce matin, avant de quitter la maison. - TOUCHE PAS À MIA ! ( s'écria Miguel ) - Mais dit donc, tu es très intelligent mon chou - Pamela ! TOUCHE PAS À MIA ! TU M'ENTENDS ?? - C'est trop tard mon chou ! Le compte à rebours est lancé ... Nous verrons à quelle point tu aimes ta stupide femme .... Tu as une minute pour sauver ta très chère Mia. Après ceci, mes hommes auront pour ordre de tirer sur elle. Au-revoir mon chou ! Te creo amor ! ( dit Paméla en coupant l'appel ) - ET MERDE !!! Aussitôt, il appela Mia mais son téléphone était inaccessible. - Steven, appel Molly au plus vite et dit lui de sortir Mia de là - OK Le téléphone de Molly était également inaccessible. - Ça ne passe pas ( dit Steven ) - FAIS CHIER !!! Il appela alors Louis et ce dernier décrocha. - Louis ! Louis ! Mia est partie avec quel garde du corps ce matin ?! - Lonzo et Herrera Il raccrocha immédiatement. Le compte à rebours était entrain de s'épuiser. Il ne restait plus que 30 secondes. Il appela rapidement Lonzo et ce dernier répondit aussitôt. - Faîtes immédiatement sortir Mia de la boutique et ramène là à la maison, de gré ou de force ! ( s'écria Miguel ) - Bien patron Alors, avec précipitation, ils allèrent cherchés Mia, devant ce beau petit peuple. - Madame, vous devez nous suivre ! ( Lonzo ) - Pardon ?! ( Mia ) - Obligation de Me CARTER ( Herrera ) - Bah allez dire à votre patron, que je suis occupée ( Mia ) - Ne nous obligez pas à user la force Madame ( dit Lonzo d'un ton pas très amicale ) Il ne restait plus que dix secondes. Et Mia était toujours assise. Alors, Herrera voulut saisi son bras par la force et Mia le stoppa. - Pas la peine ! ( dit Mia en se levant avec une mine très désagréable ) - Mia ... ( dit Molly avec inquiétude ) - T'en fais pas. Je vais allé régler tout ceci avec mon très cher mari Ainsi, ils s'en allèrent, direction la maison. Lonzo fit signe à Me CARTER qu'il avait récupéré Mia. Fergo pouvait enfin respirer et se tranquilliser car il avait pu sauver sa femme du potentiel danger qui la menaçait. Mais, il ne restait plus qu'une problématique " Quelle excuse allait-il inventer pour calmer sa chère épouse enragée par tout ce scénario ?! " .... Pamela appela ses hommes pour un compte rendue. - Alors, vous l'avez liquider ?! - Non ! Il est parvenu à la sauver - Bien .... Vous pouvez disposés - OK De retour à la maison, dès que Miguel franchit le hall de l'entrée, Mia dans une colère noire se mit à le taper. - QU'EST-CE QUI T'A PRIS DE FAIRE ÇA ?! - Mia, arrête ! ( dit Miguel en essayant de la calmer ) Mais cette dernière ne l'écoutait pas. Elle continua jusqu'à ce qu'il finit par craquer. - ARRÊTE ! ÇA SUFFIT MIA ! ... Ça SUFFIT ! Tu m'arrête ça tout suite ! ( Miguel ) - ..... Me calmer ?! OK ! Pas de problème. Je sais le faire. Mais donne moi une seule bonne raison de le faire - ..... ( Miguel resta silencieux ) - Pourquoi tout d'un coup, tu ne dis plus rien ?! Hein ! Tu veux que je me calme mais tu ne me dis pas clairement ce qui se passe .... Soy tu esposa, tu confidente, tu mejor amiga ~ Je suis ta femme, ta confidente, ta meilleure amie ~ Tu es censé me dire toutes tes tracasseries et tes frasques, même si elles sont les plus mauvaises Miguel - .... No saldrás de esta casa hasta nuevo aviso Tu ne sortira plus de cette maison jusqu'à nouvel ordre Face à ces propos, Mia ne pût s'empêcher de rire. Elle lâcha sans le vouloir, un pouffé de rire avant de répliquer. - Qué ? Quoi ?? - Tu ne mettra plus un pied hors de la résidence - Si je t'ai épouser, ce n'est pas pour que tu me confonde aux objets de ta maison. Alors, je sortirai de cette maison, que tu ne veuille où non - Alors, je me verrai dans l'obligation de te retenir de force ici - Juste un rappel ... Si nous nous sommes mariées à deux. Nous pouvons tout également divorcer à deux - Mia, prends comme tu le veux, mais tu resteras dans cette maison " de gré où de force " ( dit Miguel avant de s'en aller ) - On verra bien si tu auras les mêmes idéologies demain ( marmonne Mia ) _-_-_-_-_-__-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_- Pendant ce temps Chez les WEST Molly et Steven dînaient. - Steven, dit moi ! Que s'est-il passer pour que Miguel envoie ses hommes pour récupérer Mia, de cette façon ?! - Ah bon ?! Il a fait ça ?! J'étais pas au courant - Oui ! C'est ça ! Ne me prends pour une idiote Steven - Écoute moi Molly. Même si j'étais au courant de quoi que ce soit, je ne t'aurai rien dit. Donc, soit on continue de manger tranquillement, soit tu te lève de table. La décision te revient de plein droit Elle se leva donc de table puis répliqua. - ... Allez y vous faire foutre, toi et ton p****n de pote ( dit Molly en lui jetant un verre d'eau sur le visage ) _-_-_-_-_-_-_- _-_-_-_-_-_-_-_ Ce matin Au environ de 09 h 00 Quant Miguel se dirigea vers sa voiture, il vit une chose qui le déplu " Mia, allonger au bord de la piscine, sans soutien, exposant ainsi ses seins, aux yeux de ses hommes de main ". Alors avec précipitation et mécontentement, il se dirigea vers Hania. - Mais c'est quoi este desastre ! Mais c'est quoi ce bordel ! ( marmonne Miguel ) Dès que Mia le vit, elle s'exprima - Comment tu vas mon très cher mari ?! ... Bien dormi !? - QU'EST-CE QUI TE PRENDS DE T'AFFICHER DE CETTE FAÇON ?! - M'afficher ?! Non ! Je ne dirai pas ça .... Tu vois, hier j'avais prévue de me bronzer. Mais vu que je ne peux plus sortir, je me suis mise à songer et c'est là que l'idée m'ait apparue " Si je ne peux pas partir au SPA, le SPA peut venir vers moi " ... Et tindinrrr " me voici, entrain de bronzer au bord de notre fabuleuse piscine " ... A présent, tu peux décalé ! Tu me fais de l'ombre. - ..... - Mon chou ! - .... - Décale toi ! - .... - Allez ! Décale toi ! Sans un mot, Miguel se décala. - Merci mon chou, tu es un amour Il fixa longuement Mia avant de commettre une action assez drôle mais farfelue. Il remit de force son maillot puis la souleva comme un sac de patate pour l'amener dans la chambre. Tout en criant, Hania ne faisait que gigoter sur son épaule. Ses cris alarmèrent Dorota. - Mais Miguel .... - NE TE MÊLE PAS DE ÇA ! ( s'écria Miguel ) Elle resta donc en retrait. Dès qu'il arriva, il l'a fit descendre puis répliqua aussitôt. - Mia, écoute moi très bien. Arrête de me provoquer. Ma patience à des limites - La mienne aussi CONNARD ! ... Tu m'as pris pour la gardienne de ton temple où quoi ?! ... Sache tu n'es pas un Dieu et tu n'as pas le droit de contrôler ma vie surtout de limiter mes sorties. Est ce que tu as pensée au moins à ce que je peux ressentir ?? Non ! .. Tu es juste borner et stupide ... Tout ce qui t'intéresse c'est ta dictature et c'est tout Alors, tout en s'exprima, il s'avança vers elle, avec un ton et un regarde terrifiant et glacial. - .... En primer lugar, ya no tienes ningún interés en insultarme. Soy tu marido y me debes respeto. Entonces atrévete a reproducir esta escena matutina y verás a un Miguel completamente diferente. Y por último, deberías sonreír más. Te ves mucho más hermosa con una sonrisa que con ojos enojados D'abord, tu n'as plus intérêt à m'insulter. Je suis ton mari et tu me dois du respect. Ensuite, ose rejouer cette scène matinale et tu verras un Miguel complètement différent. Et enfin, tu devrais sourire davantage. Tu es bien plus belle avec un sourire qu'avec des yeux en colère Après ses mots, il s'en alla puis referma la porte à clé. Il l'a remit à l'un des gardes du corps qui se trouvait à la porte puis lui donna l'ordre de la libérer à la seule condition qu'elle se calme .... Les mots de Fergo n'avaient pas réussi à intimider Mia, même si toute fois, elle avait sentie un léger frisson, lui parcourir le corps. Ahhh sacré Mia. Il en faut plus pour parvenir à l'intimider. Au même moment que Fergo sortit, tout en criant, elle se mit à jeter sur le sol, tout ce qui se trouvait autour d'elle " ENFOIRÉ ! CONNARD ! .... ORGHH IL M'ÉNERVE " ..... A l'entrée de la résidence se trouvait Dorota, qui l'attendait. - Pourquoi tu ne lui dit pas clairement ce qui se passe ?! - Si je le fais, cela voudra dire que je serai dans l'obligation de lui dire toute la vérité - Miguel, elle comprendra ... Elle a changée. Elle ne te quittera pas d'un simple coup de tête. Et tu sais pourquoi ?! Parce que vous êtes mariés ... Si tu continues à te comporter de cette manière avec elle, ton mariage risque de partir en fumer ( dit Dorota avant de retourner dans la résidence ) De toute la journée, Mia n'a fait que bouder et tourner en rond, dans toute la maison. Il n'y avait que ses livres pour compenser sa tristesse et son désarroi. En fin de soirée, elle finit par aller prendre un bon bain moussant. Pendant ce temps, à l'opposée de la résidence, se trouvait une personne, qui n'a fait que surveiller les moindres faits et gestes de chaque personne de la maison, depuis ce matin. Après une certaine durée, il reçut l'appel du mal incarné " Paméla ". - Est-elle sortir de chez elle ?! - Non ! Elle n'est pas sortit de toute la journée - Et CARTER ?! Il est de retour ?! - Non ! Pas encore - Bien ! Continue de gardez un œil sur la maison - OK boss Après avoir couper l'appel, Paméla s'adressa à l'homme mystère. Oui ! Celui là-même qui en veux plus que tout à la famille le SCOTT. Manifestement, elle n'avait donc pas menti. Il y a vraiment une personne qui déteste la famille SCOTT. Cet homme était sans doute l'auteur de son évasion. - Le poisson a visiblement mordu à l'hameçon ... Le temps est venu pour nous d'attaquer ( Paméla ) - Perfecto ! Ve y dile a los hombres que se preparen. Ha llegado el momento de la venganza Parfait ! Va y dire aux hommes de se préparer. L'heure de la vengeance est venue ( l'homme mystère ) Mais qui est-ce cet homme mystère ?! D'où vient-il ?! Et pourquoi tant de haine envers cette famille ?! Qu' avait-elle bien pu faire pour que cet homme accumule tant de rage au point de vouloir faire du mal à la grande prodige de la famille " Mia SCOTT " .... Après une demi-heure de route, ils étaient enfin arrivés. Cagoulés et muni d'armes silencieuses, ils parviennent à pénétrer la résidence des CARTER. Un à un, au fur et à mesure qu'ils avançaient, ils tiraient sur les gardes du corps de CARTER " Une balle dans la tête ". Certains se débattaient du mieux qu'ils le pouvaient ... En même temps que Mia sortit de la salle de bain, elle vit l'un des hommes se faire tuer à travers sa fenêtre. Immédiatement, elle s'abaissa et se mit à paniquer. - Que hago ?! Dios mio que hacer?! Qu'est ce que je fais ?! Mon Dieu que faire ?! ( murmura Mia ) Pendant que Mia cherchait désespérément une solution, Paméla, accompagner de deux autres hommes, étaient tous dans la cuisine, pointant ainsi une arme Dorota. - Dorota ! Ça fait un bail ! Je ne t'ai pas manquer ?! - Non, pas vraiment ! ... Mais tu es qui déjà ?? ... Car tu vois, moi, je ne me rappelle plus vraiment de toi. Faut dire aussi que , tu as été très insignifiante dans la vie de Miguel pour qu'on puisse se souvenir de ton visage - Ha ! Ha ! Ha ! Très drôle, le clown ! Où se trouve la Perra ?! " b***h " - Je ne vois pas de qui tu parles - Ne joue pas à l'ignorante avec moi - Es-tu un jouer pour qu'on face muse muse avec toi ?! .... Et pour ta gouverne, nous avons pas de " Perra " dans cette maison, juste " la dueña de la casa " " la maitresse de la maison " Les mots de Dorota l'avaient tellement mise en colère, qu'elle tira sur son l'épaule. - Aieeeeeeeeee !!! ( s'écria Dorota ) - La prochaine fois, ce sera en plein coeur " Putsch ! " ... Ligotez-là sur la chaise ! J'irai trouver moi-même cette Perra de la casa - Tu ne l'a trouvera pas ! .... Pamela ! Aie ! Paméla ! - Ta petite protégée va mourir aujourd'huiiii ! A plus Dorota ! - Eh merde ! ( pensa Dorota ) Elle monta donc sur les escaliers et ses hommes attachèrent Dorota. Paméla explora chaque chambre qui s'y trouvait, avant de trouver la bonne chambre. - Mia SCOTT ! oh pardon ! Mia CARTER ! ... Tu me connais peut-être pas, mais moi je te connais. Je me nomme Paméla et ton cher mari ... oups ! Que je suis maladroite dès fois. Notre très cher époux, me connait parfaitement bien. Tu veux bien sortir de ta cachette pour qu'on puisse en parler ?! Je suis sûre qu'on va s'entendre. - Et si tu arrêtais de me parler comme si j'étais un enfant. J'ai dépassée l'âge de comprendre le language des morveux - Ha ! Et dire que je te croyais froussarde - Si tu as pris l'habitude de croire, c'est que tu dois être une fille qui n'a pas l'habitude de réfléchir d'elle-même - ... Je vais te faire regretter ce que tu viens de dire " p*****e ! " ( dit Paméla en pointa une arme sur elle ) - Seul les faibles utilisent des armes pour abattre leurs ennemies. Et tu es visiblement une lâche Alors, elle lâcha son arme puis ôta la veste en cuire qu'elle portait et le jeta par terre. - Apprête toi à ressentir la douleur - J'aimerai bien voir ça Elle fonça donc sur Mia. Simultanément, elle dirigea ses points vers son visage mais cette dernière les bloquent contre ses bras. Alors, dans l'immédiat, elle fit un turning-Kick mais une fois de plus, Mia l'esquiva, en s'abaissant. Elle fit quelques marches sur le sol avant de se révéler. Automatiquement, Paméla se retourna en redirigeant son point vers elle. Mais cette fois-ci, elle le saisit puis l'a projeta contre le mur. Ceci n'était pas du tout joli à voir. Une mini blessure s'aperçut sur son front. - Jolie coup ! ( dit Paméla en touchant son front ) - Merci ! Tout le mérite revient à mon père ( Mia ) En effet, après son retour, Mia et Liam ont reçus quelques cours particuliers d'arts et de techniques de combats de défenses, par leur père. Ceci avait pour but de les préparés lorsqu'ils seront face à un danger, poser par ses ennemies. Et cela, a porter vraisemblablement ses fruits. - Mais cela n'est rien comparer à ce qui t'attends - Tu couines trop mais tu n'agit pas - Dit moi une chose. N'es-tu pas curieuse de savoir qui est Miguel pour moi ?! - Venant de ta bouge ?! Non ! Tu ressembles à une ex hystérique. Tu ne diras rien de bon Paméla se mit à rire aux éclats puis répliqua. - Laisse moi te dire une chose. Quant un être humain goûte à la douleur, cette douleur se coagule en soi. Petit à petit, elle se forme en une boule jusqu'à ce que tu deviennes une terreur irrépressible ... Ton mari a fait de moi un être avide d'émotion et tu sais comment ?! En éliminant mon père ... Il est tant pour lui de goûter à cette même douleur Après son monologue, elle attaqua une fois de plus Mia et celle-ci répliqua. Des coups par ci puis des coups par là. " Pieds, points", ils étaient tous de la partie. Même les crépages de chignons et les plaquages contre le mur y compris contre le sol etaiennt de la partie. Chacune d'entre elle, se débattait le mieux qu'elle pouvait. Parfois, elles se servaient des vases pour contre-attaquer. Au moment où Mia était sur elle et qu'elle avait le dessus sur le combat, Paméla se servit d'un mini couteau qu'elle avait sur elle, pour lui enfoncer dans la cuisse. Par chance, ceci l'avait juste éraflée car Mia avait vu venir son action. Elles se relevèrent toutes les deux. - Je l'avoue, tu es très sournoise ( dit Mia ) - Aussi, manipulatrice et séductrice ( Paméla ) - Cela reste à démontrer ( Mia ) Elles continuèrent à se battre et c'est Mia, qui ouvrit les hostilités. Pour son coup de grâce, à l'aide d'un pivot de pied, Hania l'a cogna violemment Paméla et cette dernière alla percutée la commode. Ainsi, elle perdit connaissance. Mia s'avança vers elle pour voir si elle était toujours en vie. Elle toucha son pou et vit qu'il battait toujours. Alors, elle l'amena dans la salle de bain et l'enferma. Elle prit ensuite son téléphone puis referma la porte derrière elle. C'est dans la plus grande discrétion et avec prudence, qu'elle prit la direction de la cuisine. Arriver, elle vit Dorota, attacher et blesser. Elle essaya à tout prix de se faire voir par Dorota mais c'était peine perdue. Au moment où elle avait perdue espoir, cette dernière l'aperçut. Quant elle l'a vit, elle fut soulagée. Elle l'a supplia donc de s'en aller mais elle s'y opposa. Alors, pour lui venir en aide, Dorota se mit à les parler de tout et de rien à ses hommes. Pendant qu'ils étaient distraits, Mia profita de l'occasion, pour créer une diversion loin de la cuisine. Elle déposa son téléphone au milieu du salon, mit de la musique puis s'éclipsa rapidement. Les deux hommes furent instantanément alertés par le son émit par la pièce d'à côté. Quant ils quittèrent les lieux, Mia sortit de sa cachette. Elle prit un couteau puis coupa rapidement les liens faites par ces hommes. - Tu aurais dû t'en aller - Je ne t'aurai jamais laisser entre les mains de ces hommes ... En plus, tu es blessée ..... Une minute après, elle avait finit par l'a détacher. Mia l'aida à se relever et elles s'empressèrent vers la sortie. A ce même moment, les deux autres hommes arrivèrent. L'un d'entre eux, s'écria. - Ne Bougez plus ! Sinon on tire - .... - Je suis très .... Cet homme n'a malheureusement pas pu terminer sa phrase, qu'il reçut une balle dans la tête. La seconde d'après, son compagnon le suivi. Quant Mia et Dorota se retournèrent, elles virent Miguel et Louis. Instantanément, ils se hâtèrent pour s'enlancer. Un sentiment d'apaisement, de réconfort et d'affection profonde se virent en chacun d'entre eux. Mais comment Miguel avait-il su que Dorota et sa femme étaient en danger ?! Avait-il des prévisions ?! Et bien, laissez-moi vous dire que c'est Mia, elle-même qui l'avait prévenue, pendant qu'elle était dans la chambre. Aussitôt qu'il est l'apprit, José Louis et lui se précipitèrent pour rentrer. Quant ils arrivèrent, un à un, ils abattirent les hommes de Paméla jusqu'à ce qu'ils arrivent à la cuisine. Après leur petit moment romantique, ils s'occupèrent de Dorota. Miguel appela le médecin et il rappliqua immédiatement. Pendant que le médecin soignait Dorota, le peu de garde du corps qui restait, prit en charge les corps. José Louis alla vérifié si Paméla était toujours dans la pièce, après la longue explication fourni par Mia. Arriver, il ne vit personne. Une fois de plus, elle est parvenue à s'évader à temps, grâce à son complice " L'homme mystère " ..... Deux bonnes heures se sont écoulées et tout commençait à aller pour le mieux. Alors, Mia murmura à l'oreille de Miguel et ils se levèrent pour aller dans une autre pièce. - Miguel, pour une fois, dit moi la vérité s'il te plaît. Qui est cette Paméla et pourquoi elle t'en veut tant ?! D'après elle, tu as éliminés son père - Mia, tu as vécue une mauvaise expérience ce soir. Tu devrais te reposer - J'ai failli mourir ... Je mérite de savoir ce qui se passe - ..... - OK ! Si tu n'es pas capable de me le dire, on est quitte Miguel. On a plus rien à ce dire - ... Paméla est mon ex ! ... Enfin, toute cette histoire ne se passait que dans sa tête à elle - .... - Elle était la fille d'un de mes partenaires dans le commerce d'armes. " Pedro Morillo ", c'est ainsi qu'il se nommait. Tout se passait bien jusqu'au jour, où il mêla sa fille à nos affaires. Elle était certes douer dans les affaires mais très collante et persistante à mon égard. Elle harcelait toutes les meufs qui s'approchaient de moi. Une fois, elle m'a fait des avances et j'ai déclinée son offre. Elle a donc menti sur moi, en disant que je l'avais v***é. Quant son père l'a appris, il a automatiquement péter les plombs. Il a non seulement rompu tout lien avec moi mais aussi il a commencé à salir mon nom au près des autres mafieux. Ma réputation était ternit. Malgré le fait qu'il a appris la vérité plutard, ensemble, sa fille et lui ont continués à m'harceler. J'étais donc obliger de répliquer .... - Tu as fait quoi Miguel ?! - .... La même chose que Robert m'a fait mais en bien pire. À son absence, j'ai incendié sa maison pendant que son père y était. Et, j'ai fait de telle sorte que la police pense qu'elle l'avait tuée et qu'elle était une cinglé. Par ma faute, elle est restée pendant des années et des années dans un hôpital psychiatrique. Voilà pourquoi elle m'en veut car je lui ai pris ses années de liberté, de jeunesse et l'être qu'elle adorait le plus au monde - Oh non Miguel ... Ce n'est pas vrai - Ils ne m'ont pas laisser le choix. Soit c'était eux ou moi - Tu as reproduis les mêmes actions que ton oncle Miguel. Toi qui compte connait la douleur de cette peine - Je sais ! je sais que j'ai merdé - ...... - Ne me blâme pas pour mes erreurs du passé ( dit Miguel en rapprochant d'elle ) - ..... - Mia ! ( dit Miguel en posant sa main sur sa joue ) - ..... - S'il te plaît ! ( dit Miguel en se rapprochant encore plus près elle ) Vu que Mia était toujours restreinte, accompagner de b****r, il l'a caressa. - Miguel ! - .... - Arrête ! - ...... - Miguel, arrête ! Malgré ses propos, Fergo continua sur cette lancée jusqu'à ce que Mia succombe et ils couchèrent ensemble. Pendant ce temps, Paméla qui se faisait soigner, l'homme mystère et l'indésirable " Robert CARTER " discutèrent. - Si cette p*****e se retrouve encore en face de moi, je vous jure que je vais l'a buter. - .... Tu t'es attaquer à la fille de Vito, tu t'attendais à quoi ?! Qu'elle allait sagement rester dans son coin sans se défendre ?! ... Orgh pitié Paméla. Tu es bien plus intelligente pour t'abaisser à ça ( Robert ) - Il a raison ! C'est une fille coriace ( dit l'homme mystère ) - Qué ?? Tu t'y mets aussi ?! - Oui ! - J'y crois pas ... Prochainement, tu vas m'avouer que quoi ?! Que tu es amoureuse d'elle ?! - Ne fait pas ta jalouse ! .... Il n'aime que toi ( Robert ) - ... Notre plan se déroule parfaitement bien comme nous l'avons conçu ... Réjouissez-vous plutôt de ça que des futilités ( dit l'homme mystère avant de quitter les lieux ) - Les hommes sont tous des connards ... Aïe ! Faite attention Docteur - Désolé madame ........... Au levée du soleil, lorsque Fergo se réveilla, il ne vit pas Mia. Alors, sur le champ, il se releva et se mit à la chercher désespérément dans toute la maison. Il finit par l'a trouvée dans la serre. - Je ne suis pas partie si c'est ce que tu as pensés ( s'écria Mia ) - Mais non ... Je n'ai jamais penser à ça. Je voulais juste te voir avant de partir - Oui ! Je te crois sur parole mon amour Et Miguel fit un sourire. - Depuis quand tu jardines ?! - Depuis la fois où mon mari s'est servi du sexe pour me garder à ses côtés - Ce n'était que hier - Ahh donc tu avoues avoir fait ça ... C'est déjà un bon début Et ils firent tous un sourire. Mia ôta ses gangs puis se rapprocha de Miguel. Ensemble, chacun d'entre eux, prononcèrent leurs prénoms. - Miguel ! ( Mia ) - Mia ! ( Miguel ) - Va y à toi l'honneur ( Miguel ) - ... Je veux que tu me laisses sortir de nouveau - Mia ! - Écoute moi d'abord - OK va y. J'écoute - Miguel, partout où j'irai, il y aura du danger. Ce n'est pas en restant à la maison, qu'il ne m'arrivera rien. La preuve. Cela s'est produit hier ... Oui ! Je sais qu'il y a cette fille qui veut ma mort et tout, mais ce n'est pas à cause de ça, que j'arrêterai de vivre en restant éternellement cacher .... Donc, ce que je te propose, est simple. A chaque fois que je sortirai, je me ferai accompagner par tes hommes - ....... - Miguel, fais pas le difficile et accepte ! - .... - Si tu n'acceptes pas, je te quitte pour de bon - Ha ! Je rêve ou tu me fais chanter ?! - Tu ne rêves pas et toc ! ( dit Mia en tapotant sa joue à l'aide de son index ) - ... C'est bon ! C'est d'accord ! - Hihi ..... Qu'est-ce que tu voulais me dire ?! - Que je t'aime ( dit Miguel en l'a prenant dans ses bras ) - Plus de secret ? ( Mia ) - Plus de secret ! ( Miguel )
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