********** Soraya ***********
Mais qu'est ce qui ne va pas avec moi ?
Lorsqu'il est là, j'ai l’impression que mon cerveau appuie sur l’interrupteur arrêt et que je ne réfléchit plus
Santiago est un homme dangereux et sans scrupules, mais j'ai l’impression que c'est ce qui m’attire plus vers lui pour le comprendre. Car je ne comprends pas pourquoi je peux me préoccuper de ce trou du cul qui m'a giflé sans raison valable. Et qui m'a acheté pour me prendre comme soumise.
Moi une soumise ?
Est-ce que c'est ceux à quoi je pense ?
Comme dans les films et les livres sur les dominant et les soumises ? Où le mec donne des fessées parce qu'on a pas été gentil ?
Ouais ça me rappelle le film Cinquante nuances de Grey du personnage monsieur Grey. P(u)tain je l'ai regardé et j’ai tellement voulu être à la place de cette fille.
Maintenant que j’ai un monsieur Grey j’ai peur p(u)tain !
Haha haha à croire que la réalité fait encore plus peur que la fiction.
Vouloir être à la place d'un personnage est différent lorsque tu es à la place de ce personnage. Je peux vous dire que sa gifle n’était pas excitante, ça fait un mal de chien merde.
Et p(u)tain comment peut-il me dire que c'est ce qui le fait b(a)nder chez moi ?
Me gifler le fait b(a)nder ?
Quel gros enfoiré ce connard !
Mais malgré cela je me suis précipité comme une mère Teresa pour lui venir en aide.
Quelle conne je fais !
Et pourquoi je le trouve craquant, il devrait m’énerver.
Il m'a acheté à 40 millions bordel de merde !
Merde alors pour mon oncle je vaux 40 millions ?
Mais quel fils de p**e ce p(u)tain de s(a)laud à la tête chauve
Je vais lui briser son crâne d'œuf ! Je vais me venger de lui !
Mais pour cela il faut que je trouve un plan. Comment fuir d'ici, comment je vais m'y prendre pour trouver un plan infaillible pour tuer cet énergumène.
Je soupire bruyamment et mes larmes me montent aux yeux lorsque je vois encore l’image de la tête de mon père. Je n’arrive toujours pas à y croire malgré tout ce que j’ai vu.
j'ose espérer qu'ils sont en vie
Mais p(u)tain ils sont morts
Et là, quelque chose de primordial me vient en tête. Mais une voix me fait sortir de mes pensées.
Je me tourne pour regarder dans la direction et je vois une jeune femme me regarder attentivement. Je regarde son corps qui est à peine couvert, elle porte une robe courte en bustier.
Je regarde son corps et il y'a des traces d’hématomes un peu partout.
Carmen : Rosa ?
Elle finit par croiser mon regard et elle s’arrête dans son élan
Carmen : Salut
Soraya : Euhhh salut
Carmen : Tu n'as pas vu une blonde ?
Soraya : Ohh euhhh Rosa est morte, elle s'est suicidé
Elle soupire bruyamment en baissant la tête
Carmen : Elle a finit par craquer, bon déjà elle n’avait plus toute sa tête, je ne sais pas jusqu’à quand je vais tenir moi aussi.
Elle se dirige vers le frigo et elle se sert du jus de mangue.
Carmen : Je me nomme Carmen et toi la nouvelle ?
Soraya : Euhhh
Carmen : Ne sois pas timide, tu vas finir par t’y faire et arrête de pleurer, il ne t’a pas encore touché et tu pleures déjà ? Ou tu n’as pas été bien formé là où il y’a acheté ?
Elle boit dans son verre en me regardant
Soraya : Ça fait combien de temps que tu es ici ?
Elle me regarde attentivement
Carmen : Approximativement 7 mois, Rosa était là bien avant moi, elle était là depuis plus de un an
Carmen : Mais lorsque je suis arrivée elle n’avait plus toute sa tête, elle était un peu trop parano au sujet de tu sais qui.
Carmen : Elle le prenait comme son souffle, sans lui elle n’arrivait pas à respirer, elle était jalouse de ma venue et voulais que je parte lorsque ses boulons tombaient.
Carmen : Tu sais qui la remettais un peu d’aplomb mais juste pour quelques jours et semaines car ensuite les boulons saute à nouveau.
Carmen : Le voyage de tu sais qui a empiré les choses, il avait dit qu'il venait hier mais il n'est pas venu, elle a pensé qu'il l’avait abandonné elle ne faisait que pleurer ce matin.
Carmen : Ensuite elle a voulu le voir mais on lui a dit qu'il ne sera pas là, moi je suis allée me reposer, je ne savais pas qu’elle avait décidé de se suicider.
Je soupire bruyamment
Soraya : Pourquoi tu ne l’appelles pas par son nom ?
Carmen : Il préfère qu'on l’appelle monsieur, ou maître c'est un signe de soumission mieux que de l’appeler par son nom.
Soraya : Comment il est avec vous ?
Elle s’assoit et elle sourit
Carmen : Tu as peur, et oui c’est normal et tu devrais avoir peur car malgré mes expériences, je n’arrive pas à suivre ses séances.
Carmen : Il est comme possédé par des êtres obscurs et maléfiques, il n'a aucun pitié et tu n'as droit à aucun code au cas où tu n’arrives plus à supporter ses séances.
Carmen : Une autre était là après mon arrivée, elle est morte dans la chambre des secrets, il était remonté ce soir là, par malheur et par chance pour moi c'est tombé sur elle.
Carmen : Elle a rendu l’âme et lui il est sorti encore plus en érection, je suppose qu'il a bien b(a)iser Véronica ce soir là.
J’ouvre ma bouche en grand
Carmen : De mon côté je suis soulagée qu'il ne couche pas avec nous, car je ne sais pas si je pourrais supporter ses séances et une partie de jambe en l’air avec lui.
Soraya : Il ne couche pas avec vous ?
Carmen : Avec tout ce que j’ai pu comprendre non, mais il peut nous récompenser en nous faisant jouir sans pénétration, juste en jouant avec notre vulve.
Carmen : Mais ce n'est que rarement et aussi si tu lui demandes.
Carmen : Cet homme est vachement beau, mais c'est tout ce qu'il y'a de bien en lui
Carmen : Tu veux que je te fasse visiter ? Vu que tu as l’air très curieuse
Elle se lève et termine son verre
Ensuite elle me prend la main
Carmen : Je suis soulagée de ne pas être seule, la solitude ça fait encore plus peur surtout qu'on reste enfermé dans cette propriété.
Soraya : Tu ne sors pas ?
Carmen : Non, juste dans le jardin, la salle de sport, la piscine et tout ce qui est mis à notre disposition, ce pavillon c'est notre chez nous.
Elle me fait entrer dans une cabine où il y'a une grande vitre et je peux apercevoir une chambre de couleur rouge noir et avec des meubles en cuir marron et rouge. Je vois des choses que je n’avais jamais vu avant.
Des chaînes, des masques de bal, ça me rappelle qu'hier j'en portais une lorsque je l’ai rencontrée dans le jardin. Ça doit être ce qui l'a attiré et excité hier.
Je vois des cordes, des tonnes de cordes, des menottes, des chaînes et des fouets et plein de choses dont je ne connais pas le nom.
Soraya : C'est quoi cet endroit ?
Carmen : La chambre des secrets, il est le seul à avoir la clé, nous ne pouvons pas entrer sans ordre.
Carmen : Et ici, c’est la cabine de Véronica, lorsqu’elle veut assister à l'une de ses séances elle vient ici.
Carmen : Ils s’envoient en l’air ici de temps à autre lorsqu’il est excité à mort après une séance
J’avale ma salive difficilement
Carmen : Et oui nous sommes ces excitants si tu n'as pas encore compris.
Carmen : Il ne peut pas entrer en érection autre que nous voir crier et torturer.
Carmen : Alors bienvenue, je suppose que Teresa t'a déjà installé dans ta chambre
Je hoche la tête
Carmen : C’est une femme bien et elle nous apporte nos plats
Soraya : En parlant de ça pourquoi il y'a aucune ustensiles pour cuisiner ?
Carmen : Monsieur est celui qui nous contrôle, s'il décide que nous ne mangeons pas alors nous ne mangeons pas.
Carmen : La cuisine nous aide à avoir des boissons fraîches et à réchauffer les plats.
Carmen : Il y'a la salle de sport et un jacuzzi et même une salle de jeu.
Soraya : Je te suis
Après avoir fait le tour de la propriété, j’ai l’impression d’être un hamster dans une cage.
Je suis présentement dans ma chambre, le soleil s'est couché et je réfléchis à toutes les informations que j’ai recueillies sur lui.
Je me redresse lorsque je me rappelle que je dois lui demander quelque chose
Mais je me recouche car Carmen m'a dit que les gardes ne me laisseront jamais franchir le pavillon suivant même si nous étions attaqués par des zombies extraterrestres avec des ailes de papillons et qui crachent du volcan. Bon enfin vous avez compris, cela veut dire qu'on ne sortira jamais d’ici.
C'est une prison, je ne sais vraiment pas comment faire pour me venger d’oncle Hugo si je ne peux pas sortir même d'un pavillon.
✦✦✦✦Du côté de Santiago✦✦✦
Concentré sur son travail, Santiago est interrompu par des coups à sa porte, il se redresse en soupirant passant la main dans ses cheveux il demande à son visiteur d’entrer.
Carlos pousse la porte et sourit à son patron avant de s’installer sur une chaise. Il le regarde et il sait déjà d’où viennent les marques sur son visage, Véronica en est la cause se dit t'il.
Carlos le bras droit de Santiago a au fil des années prouver à Santiago sa loyauté et maintenant les deux hommes partagent plus que le travail, ils sont même de bon meilleur ami
Santiago regarde son bras droit et meilleur ami et il décide de briser le silence
Santiago : Tu en as pris du temps
Carlos : Je réglais des affaires avec Joaquim, je l'ai même laissé car je savais que tu allais finir par t’impatienter.
Carlos : Alors ?
Santiago lui tend des documents, Carlos se redresse pour les récupérer soigneusement et en prendre connaissance. Lorsqu’il finit, son regard se pose sur Santiago
Carlos : Alors ainsi tu as une nouvelle soumise et tu as perdu Rosa
Santiago : Rosa était déjà perdu depuis un certain temps mais elle va me manquer.
Santiago : Et oui j’ai une nouvelle soumise qui m'a coûté 40 millions.
Carlos s’étouffe et commence à tousser
Carlos : Arrête avec tes blagues, 40 millions ?
Santiago : Je ne blague pas, c'est la fille d’un chef de gang d’Acapulco
Carlos : Quoi ? Tes envies se sont tournées maintenant sur des filles de chefs de gang?
Santiago ricane en buvant dans son verre de whisky
Santiago : Son oncle voulait la tuer après sa prise de pouvoir, alors je l’ai acheté
Santiago soupire bruyamment en regardant son meilleur ami, Carlos qui reste silencieux car il connaît le regard que lui lance Santiago, cela signifie qu'il veut se confier sur quelque chose.
Santiago : J’ai couché avec cette fille avant de l’acheter
Carlos ouvre ses yeux en grand, il n’arrive pas à croire ce que ses oreilles ont entendu
Carlos : HEIN ?
Santiago : Sans recourir à un excitation, sans même une séance avec Véronica, déjà pendant notre voyage nous avons fait une semaine sans une séance alors rien ne justifie ce qui s'est passé.
Santiago : Mais je me suis repris, je suis revenue à moi, maintenant elle sera ma soumise.
Carlos soupire bruyamment et il décide de ne pas donner son avis sur le sujet ni même se permettre d’en débattre.
En tout cas pas pour le moment
Santiago : Alors tu ne dis rien ?
Carlos : Pour le moment non, je préfère ne rien dire parce que ça reviendra à toujours nos même coups de gueules.
Carlos : Quelque soit ce que je dirais rien ne changera, tu ne verras aucune fille qui pourra te satisfaire, tu ne voudras pas une fille qui pourra te satisfaire et tu es ainsi Santiago.
Carlos : Je t’aurai bien conseillé de travailler sur cette nouvelle ligne tracé, mais tu vas l’effacer si je te le dis, ton corps et ton esprit sont accro à Véronica une femme qui ne te mérite pas vraiment et qui…..
Carlos avale sa salive lorsqu’il voit qu'il part loin et que Santiago est en train de s’irriter
Il se lève brusquement
Carlos : Je vais m'en aller à demain
Santiago se remet au travail sans prêter attention à Carlos
Il ne comprend pas pourquoi Carlos déteste sa relation avec Véronica alors que lui il aime être dans les bras de Véronica pour qu’elle le fasse jouir et lui montre le sommet du plaisir.