XXVIII. L'envers du décor

1185 Mots

Point de vue de Jonathan Je cours dans la forêt qui borde mon territoire, je suis sous forme lupine et accompagné de plusieurs de mes compagnons. Je cours à en perdre haleine, mon loup ne s'arrête pas, cela lui fait du bien. Il n'a pas couru comme ça depuis un moment. De cette façon nous extériorisons nos émotions, nous les canalisons. J'aime beaucoup en tant qu'humain la forêt, je m'y sens bien. Mais en tant que loup c'est beaucoup plus que ça, je me sens chez moi, dans mon environnement. Je ne me suis jamais senti aussi bien. Je ne réfléchis pas plus de quelques secondes avant que ma conscience ne me rappelle à l'ordre: évidemment je me sentais encore mieux aux côtés d'Allison. Mais excepté ce moment, je ne me suis jamais senti aussi bien quand dans la forêt et sous forme lupine. En

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