Christoff baissa la tête et poussa autant qu’il put afin que les autres hommes et la femme puissent s’enfuir avec les jeunes pour rejoindre la corniche. Il gémit quand la montagne gronda comme pour protester contre le fait que quelqu’un puisse échapper à sa colère. Christoff se tourna vers le Curizan pour lui ordonner de le laisser. Alors qu’il ouvrait la bouche pour parler, le rocher qui les écrasait éclata en mille morceaux qui leur retombèrent dessus telle de la poussière. Libéré soudainement du poids, il tomba à genoux quand une vague de faiblesse et de stupeur le traversa face à la puissance qu’il aurait fallu pour briser un rocher de cette taille. — Allons-y, ordonna durement le Curizan en se repoussant du sol. Christoff se leva en tremblant, appuyant ses mains contre la paroi rugu


