XIIIL’anatomopathologiste Groin vient de lui faire parvenir une étude chimique portant sur les différents composants des pigments naturels destinés à la peinture. Dans ce document il n’est pas question de peintures industrielles de synthèse inconnues des artistes d’il y a plus de quatre siècles. Cher Carl, voici ce que j’ai découvert au sujet des clairs obscurs caravagesques. D’après Gérard-Jullien Salvy ; auteur de « Le Caravage » en 2008 (aux Éditions Gallimard), c’est Charles-Nicolas Cochin qui écrit en 1758 parlant d’un tableau du Caravage parmi les 7 miséricordes: « Ce tableau est fort beau mais très noir. » La liste non exhaustive des noirs utilisés en peinture à l’époque de la Renaissance ci-jointe, ne comporte pas les études chimiques approfondies mais seulement la nature des in


