VIIVers trois heures, le commissaire de police, qu’accompagnait un gendarme, se présentait de nouveau à la Sarrasine. Il dit à Ole, qui vint ouvrir : – Voici un mot que vous envoie votre maître, avec la permission de M. le procureur. Prenez-en connaissance ; après quoi, vous me remettrez toutes les clefs pour la perquisition que je dois faire. Le domestique eut un haut-le-corps en regardant son interlocuteur avec stupéfaction. – La perquisition ? L’autre crut qu’en sa qualité d’étranger il ne comprenait pas le sens de ce mot. Aussi expliqua-t-il : – Cela veut dire que je dois tout examiner dans cette demeure, fouiller tous les meubles, parce que votre maître est accusé d’avoir assassiné Mme Serdal. Ole eut un cri de protestation. – Lui !... lui ! Ah ! ce n’est pas possible !... Lui,


