17 Chapitre Dix-Sept Chelle Je passe les doigts sur la cicatrice de blessure par balle qui se trouve sur le ventre de Nikolaï, et il me retient par le poignet. Nous sommes au lit en ce mercredi matin, et je devrais me préparer pour aller au travail, mais il m’a tellement comblée que je suis incapable de bouger, et je n’en ai de toute façon aucune envie. Je suis l’esclave sexuelle de Nikolaï depuis une semaine et demie. Je devrais sans doute détester ça. Le détester lui. Je me sers de mon corps pour payer une énorme dette à la mafia. Nikolaï me possède, littéralement, et peut me faire ce qu’il veut, sans quoi notre accord est caduc. Pourtant, j’ai plutôt l’impression d’assouvir un fantasme. Ça me plaît que notre accord ait une date de fin bien définie. Qu’il y ait des règles claires.


