Il fallait compter une quarantaine de minutes pour se rendre à Biarritz. L’avocat décida qu’il était temps de rentrer, surtout si les femmes avaient besoin de se préparer. Julien était préoccupé. Il appela Bixente pour lui demander l’autorisation de laisser sa Jeep au dépôt, l’endroit étant clôturé et fermé à clé. Son patron accepta, inquiet lui aussi de la tournure que prenaient ces attaques envers Julien. De son côté, Maritxu devait passer chez elle. Elle profita de l’absence de ses parents pour rassembler une partie de ses affaires qu’elle déposa dans sa voiture garée dans la cour. Il n’était pas loin de midi lorsque Richard prit la direction de Biarritz. * * * Durant toute la soirée, Iban n’avait cessé d’importuner Maritxu. Il était ivre, encore une fois, et il n’arrêtait pas de ré


