Chapitre XIV-2

2012 Mots

– Dites à Rose que je l ’attends … Tout de suite, n ’est-ce pas ? – On ne sait pas au juste si la contagion est à craindre au début ou vers la fin, expliquait Fontan à Fauchery. Un interne de mes amis m ’assurait même que les heures qui suivent la mort sont surtout dangereuses … Il se dégage des miasmes … Ah ! je regrette ce brusque dénouement ; j ’aurais été si heureux de lui serrer la main une dernière fois. – Maintenant, à quoi bon ? dit le journaliste. – Oui, à quoi bon ? répétèrent les deux autres. La foule augmentait toujours. Dans le coup de lumière des boutiques, sous les nappes dansantes du gaz, on distinguait le double courant des trottoirs, qui charriait des chapeaux. À cette heure, la fièvre gagnait de proche en proche, des gens se jetaient à la suite des b****s en blouse,

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