CHAPITRE VIIILe désir de William de voir danser Fanny fit plus qu’une impression momentanée sur son oncle. L’espoir d’une occasion, que Sir Thomas avait donné à ce moment, n’avait pas été donné pour être oublié ensuite. Il demeurait fermement désireux de satisfaire un sentiment si aimable – de satisfaire n’importe qui d’autre qui souhaiterait voir danser Fanny, et de donner du plaisir aux jeunes gens en général, et ayant réfléchi à la matière, et pris sa résolution calmement et indépendamment, le résultat en apparut le lendemain matin au déjeuner quand, après avoir rappelé et commenté ce que son neveu avait dit, il ajouta : – Je n’aimerais pas, William, que vous quittiez le Northampshire sans cette faveur. Je veux me donner le plaisir de vous voir danser tous les deux. Vous parliez des ba


