Titre : Sacre belle-sœur
Auteur : Empereur Sam
Tome I : partie 10
Je restais bouche cousus. Comment pourrais-je dire à cette fille qu’elle est xesie et que mon seule desire c’est de là faire crier de bonheur tous les soirs, j’étais vraiment fou pensais-je interieument ; c’est de la femme de mon grand dont je suis en train de parler.
- Elle: tu vois, tu es incapable d’assumer tes actes. Penses-tu que je ne vois pas que depuis que je suis dans cette maison tu me regardes autrement?
- Moi: laisse-moi mangé s’il te plait
- Elle: oui, c’est toujours comme ça que des incompétents fuirent leurs responsabilités. Bon appétit monsieur. En passant, tu veux manger quoi pour ce soir ?
- Moi: prépare ce que tu veux, en matière de nourriture je n’ai pas une préférence quelconque
- Elle: hummmmmm, et en matière de femme, tu as une préférence ???…
- Moi : c’est quoi ton problème Gaëlle ?, ta vie tourne seulement autour du sexe ? Tu n’as plus d’autres préoccupations dans ta vie ?
- Elle : si, si, si. bien sûr que j’en ai, te faire des enfants par exemple (souriante)
- Moi : rgarde-moi une sorcière comme ça,
- Elle : qui !! moi sorcière ?
- Moi : tu penses que tu es différente des sorcières avec tes idées machiavélique là ?
- Elle : dans tous les cas, si sorcière c’est une insulte, toi-même ‘’sorcière’’.
- Moi : je n’ai qu’une seul envie maintenant Gaëlle, te gifle et partir pour toujours.
- Elle : et moi mon seul besoin c’est voir ta bite fouiller l’intérieur de ma charte, je sais que cette idée t’existe bien, te voir tourner tes reins sur moi et arroser mon intérieur de ton sperme voilà mon souhait.
- Moi : idiote, j’ai l’impression que tu n’étais qu’une p**e dans le passé Gaëlle !!
- Elle : tu as bien dit dans le passé, maintenant je veux être ta pute
- Moi : dans tes rêves, je n’ai plus d’appétit.
Après le petit déjeuné, je pris un bain chaud et allai au campus ou j’avais un cours de juriste prudence. Le professeur arriva à douze heures et le cours Prit fin à quinze heures. De tout ce que l’enseignant disait et faisait, je n’étais au courant de rien; je repensais à cette nuit et cette matinée de b***e avec ma propre belle-sœur, la femme de mon frère. Tantôt je souriais seul, incessamment je me fâchais. C’est vrai que c’était mon cousin, mais toutefois il faisait partir de la famille et la femme de son frère, on ne touche pas. Je repensais à ce qu’il pourrai se passer le soir, je jurais intérieurement que je ne devrais plus la touché cependant mon cœur et mon cerveau rejetaient toutes ses propositions. Je devrais peut-être mené une bagarre spirituelle pour m’en sortir.
A mon retour des cours, je pris directement le chemin de ma chambre pour qu’elle ne remarque pas ma présence, je retirai mes habits et portai une culotte, une chemise simple et me couchai. Quelques minutes après, j’eus une soif intense qui m’obligea à aller à la cuisine chercher de l’eau. Dès mon entre, je vu Gaëlle qui était presque nue, elle portait une robe moulante qui retraçait toutes ses formes et montrant clairement qu’elle ne mettait aucune dessous. Je ne puis empêcher à mon pistolet de se mettre en position de tire tellement cette fille donnait l’envie à tout moment et en toute position. Lorsqu’elle constata que j’étais en train de l’observer, elle se courba comme si elle voulait prendre quelques chose au sol et ouf, elle me livra gratuitement un film que mon engin réagissait spontanément, exactement comme les actions qui se produisent dans Naughty America, Bang Bros ou Reality Kings. le courant electrique de cette fille était la vrai haut tention, capable d'attirer les objets et même les humains à plus de deux cent kilomètre. L'attirance de cette fille n'etait comparable en rien sur un aimant, c'est elle, juste elle. Avent elle, c'était elle, arpès c'etait toujours elle, loin d'elle c'était le virage, oui le vrai virage.
- Moi: (faisant une mimique) hum, je suis là
- Elle: je sais, tu penses que je ne te vois pas depuis un moment comment tu m’observe.
- Moi: de quoi parles-tu ?
- Elle: demande à ton membre qui ne fait que prendre du volume. Je suis sûr que tu meurs d’envie de te retrouver à l’intérieur de moi.
- Moi: (me rapprochant d’elle) même dans tes rêves tu ne me verras plus jamais faire de telles bêtises.
Pendant que je lui parlais cela, je ne sais pas pourquoi et comment mon cerveau n’a pas plus contrôler l’action de mes mains, et ouf j’avais déjà soulevé sa robe et mon instrument de plaisir était déjà en train de l’enjambé. Je commençais par des mouvements lents tous en pressant ses jolis seins qui refusaient de tomber et on pouvait entendre son rythme cardiaque change à chaque cour de rein qu’elle recevait. En faisant cela, j’observais tout le plaisir que je lui procurais et elle ne pouvait s’en empêcher de laisser échapper quelques gémissements de plaisir toute en tournant ses fesses frénétiquement. Au bout de quelques mouvements va et vient, elle arriva finalement à son point G et déversa toute sa cyprine sur mon sexe bien chaud. C’était une vraie femme fontaine. Je continuais mes mouvement sans m’arrêté.
- Elle: oh….oui, que c’est bon, continu ne t’arrête pas s’il te plait, je pense que nous pouvons b***e ainsi tous les jours sans repos.
- Moi: (en frottant ses fesses bien fort) tu es désormais ma s****e, je vais te b***e comme un fou et partout, à la cuisine, on salon, dans les chambres, dans la douche, au couloir et même dans le jardin.
- Elle: je te promets que je ferais tout ce que tu veux mon grand, désormais je t’appartiens; b***e moi comme tu veux. Ooooh… oui ouiiiiii
- Moi: et même si mon grand frère revient ici, j’exige que tu me livre régulièrement ce fameux mortier.
- Elle: c’est comme tu veux, ou tu veux, quand tu veux.
Après un bon moment érotique, j’arrivais finalement à mon point de rupture. Je la retournai brusquement, écartais sa bouche et enfouir violemment mon membre au plus profond de sa gorge et je déversai toute ma semence dans son encolure. Elle respirait très fort après avoir tout avalé.