Titre : sacre belle sœur
Auteur : Empereur sam
Tome I ; partie 16
À peine j’eu finis de lire le message que j’entendis un petit coup à ma porte, c’était La p**e. Je me levai et la suivie dans la douche, on commença aussitôt à s’embrasser comme deux affarmés qui ont fais cinq jours sans manger et qui sont tombés subitement devant une quantine de nourriture.
- Gaëlle : tu m’as beaucoup manqué, j’ai besoin de te sentir en moi, j'ai envie que tu m'envoi au 7è, 8è,9é ciel.
- Moi : et si ton homme nous surprenait, que ferons-nous ? moi je ne veux pas de problèmes
- Gaëlle : il ne peut pas, ne t’inquiète, il dort comme un buffle morphinomane. Tu connais très bien de votre famille avec le sommeil, dès lors que vous êtes dans les bras de Morphée, on peut vous conduire dans tous les coins du monde sans que vous ne vous réveiller.
Sans trop mettre de préliminaire sur pied, nous étions passés très rapidement au stade des vrais chose. Je retournais Gaëlle et je plaçais ses mains contre le miroir, j’écartais ses jambes et je tirais ses fesses en arrière pour faciliter la pénétration, elle aimait bien cette positions. Je là pénétrais tout doucement pour ne pas là faire crier fort de peur de réveiller mon frère. Je menais des mouvements d’une façon professionnelle, elle gémissait comme un tonnerre grondant dans ses gorges profondes pour laisser place à un plaisir comparable à l’OLYMPE, cette inaccessible demeure appartenant aux douze grand Dieux de la mythologie. Je bloquais sa bouche avec ma main et j’accélérais les mouvements. À un moment donné, je là retournais et j’enroulais ses pieds sur mes reins je pilonnais comme un petit cheval, rapide comme un gymnaste professionnel. Les châtie de Gaëlle n’était pas la seule partie de son corps qui m’intéressait ; pendant que mon sexe foulait son intérieur, ma bouche pourléchait ses mamelons et mes mains contrôlaient son postérieur. Je basais Gaëlle et elle était vraiment une brune sexuelle qui recevrait du sperme comme un crème, une véritable s****e blonde qui se faisait pilonné par ma grosse bite. Après le premier coup, je là déversais le germe sur le visage. Alors que la compétions venait juste de reprendre et que celle-ci devenait de plus en plus rude, j’entendis quelqu’un frappe à la porte la douche en appelant Gaëlle : TOC TOC TOC, c’était Romeo, mon frère. Humm mm, c’était la fin du monde, Adolf Hitler a perdu la guerre.
Je voyais mon frère déjà en train de me rouer de coups de points mais c’était sans compte sur le professionnalisme de la salpe Gaëlle ; oui Gaëlle avait toujours les dernières cartes et tant que l’arbitre n’avait pas sifflé la fin du match, il fallait toujours s’attendre à quelques choses de nouveau.
Dans son professionnalisme, Gaëlle répondait à son gars pendant que je là cognais. Vaut mieux mourir sur ça que de mourir carbonisé dans un bus de voyage.
- Gaëlle : oui chérie, je suis là
- Romeo : tu fais quoi aux toilettes depuis mon cœur ?
- Gaëlle : j’ai un peu un mal de ventre mais j’arrive.
- Romeo : laisse-moi entre pour voir mon ange.
A cet instant, mon cœur battait mil à l’heure mais je continuais d’obéir aux conseils de Malhox. Je continuais de cogne et Gaëlle continuait de recevoir car pour moi, mourir c’est mourir
- Gaëlle : s’il te plait chérie apporte moi d’abord le papier hygiénique je croire que celui-ci est fini.
- Romeo : ok, je vais le prendre une fois dans la chambre de David pour ne pas faire de long trajet.
- Gaëlle : non non chérie, prend celui qui est sur ma valise dans la chambre, il est plus fine et c’est celui-là que j’utilise.
- Romeo : ok, mais tu es certaine que ça va ?
En effet, Romeo avait remarqué l’incohérence de Gaëlle dans la conversation dû à l’effet des violents coups de reins que je l’assommais.
- Gaëlle : oui, oui, s’il te plait apporte moi le papier.
Pendant que Romeo allait cherche le papier, je profitais pour sortir de la douche et m’introduire dans ma chambre. De là, je pouvais entendre leur conversation
- Romeo : je suis là chérie, ouvre la douche.
- Gaëlle : c’est bon mon cœur, tu peux entrer.
- Romeo : que font tous ses choses aux sols ?
En effet, Romeo avec remarque le désordre causé par nos ébats aux toilettes et comme toute personne raisonnable, avait suspecté quelque chose.
- Gaëlle : j’ai tellement eu mal que j’ai tout dégagé sans m’en rendre compte.
- Romeo : pourquoi ne m’as-tu pas réveillé ? Tu pouvais te faire du mal alors que je suis là.
- Gaëlle : désolé BB mais tu étais en plein sommeil.
Pendant ce temps, Romeo constata la présence de mon démembre à la douche, je ne m’étais moi-même pas rendu compte de ce geste.
- Romeo : que faire le démembre de David ici ?
- Gaëlle : il a certainement oublie ça ici pendant qu’il prenait son bain, ton frère est un véritable désordonné.
- Romeo : c’est impossible, puisqu’il avait ce démembre sur lui pendant qu’il allait dormir.
Mon cœur commençait à battre de plus en plus fort, quel mensonge la directrice va-t-elle encore utilisé ?
- Gaëlle : j’ai l’impression que tu ne connais pas ton vilain de frère, c’est un véritable poisson, il peut se lavé même cinq fois par jour. Il augmente les factures pour rien, comme s’il pouvait changer de couleur.
- Romeo : il faut le laisse faire, c’est bien de garder son corps propre.
Romeo était un vrai aveugle, je venais de b***e sa femme sur ses yeux et tout ce que l’imbécile trouvait à faire ou à dire c’est « laisse le ». Si seulement il pouvait imaginer que cette fille qu’il appelle « BB », « Chérie », « Coucou » était mon joué sexuel.