XVIIBien avant l’heure de la rentrée aux ateliers, elle se trouva à la grille des shèdes, et à l’ombre d’un pilier, assise sur une borne, elle attendit le sifflet d’appel, en regardant des garçons et des filles de son âge arrivés comme elle en avance, jouer à courir ou à sauter, mais sans oser se mêler à leurs jeux, malgré l’envie qu’elle en avait. Quand Rosalie arriva elle rentra avec elle et reprit son travail, activé comme dans la matinée par les cris et les coups de pilon de la Quille, mais mieux justifiés que dans la matinée, car à la longue la fatigue, à mesure que la journée avançait, se faisait plus lourdement sentir. Se baisser, se relever pour charger et décharger le wagonet, lui donner un coup d’épaule pour le démarrer, un coup de reins pour le retenir, le pousser, l’arrêter qu


