XXIIISi Rosalie n’avait parlé que de la prochaine ouverture de la chasse au marais, Perrine serait restée sous le coup de ce danger gros de menaces pour elle, mais ce qu’elle avait dit de la maladie de Bendit et des traductions de Mombleux apportait une diversion à cette impression. Oui, elle était charmante son île, et ce serait un vrai désastre que de la quitter ; mais en ne la quittant point, elle ne se rapprochait pas et même il semblait qu’elle ne se rapprocherait jamais du but que sa mère lui avait fixé et qu’elle devait poursuivre. Tandis que si une occasion se présentait pour elle d’être utile à Bendit et à Mombleux, elle se créait ainsi des relations qui lui entrouvriraient peut-être des portes par lesquelles elle pourrait passer plus tard ; et c’était là une considération qui de


