XXVIQuand l’ingénieur Fabry reviendrait-il ? C’était la question que Perrine se posait avec inquiétude, puisque ce jour-là son rôle d’interprète auprès des monteurs anglais serait fini. Celui de traductrice des journaux de Dundee pour M. Vulfran continuerait-il jusqu’à la guérison de Bendit ? en était une autre plus anxieuse encore. Ce fut le jeudi, en arrivant le matin avec les monteurs, qu’elle trouva Fabry dans l’atelier, occupé à inspecter les travaux qui avaient été faits ; discrètement elle se tint à une distance respectueuse et se garda bien de se mêler aux explications qui s’échangèrent, mais le chef monteur la fit quand même intervenir : « Sans cette petite, dit-il, nous n’aurions eu qu’à nous croiser les bras. » Alors Fabry la regarda, mais sans lui rien dire, tandis que de


