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2503 Mots

XXVIIISon bureau, ou plutôt celui de Bendit, n’avait rien pour les dimensions ni l’ameublement du cabinet de M. Vulfran, qui avec ses trois fenêtres, ses tables, ses cartonniers, ses grands fauteuils en cuir vert, les plans des différentes usines accrochés aux murs dans des cadres en bois doré, était très imposant et bien fait pour donner une idée de l’importance des affaires qui s’y décidaient. Tout petit au contraire était le bureau de Bendit, meublé d’une seule table avec deux chaises, des casiers en bois noirci, et une card of the world sur laquelle des pavillons de diverses couleurs désignaient les principales lignes de navigation ; mais cependant avec son parquet de pitchpin bien ciré, sa fenêtre au midi tendue d’un store en jute à dessins rouges, il paraissait gai à Perrine, non se

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