Le lendemain matin, j'ouvre les yeux tranquillement, quand je remarque l’impensable. Erza à la tête posée sur mon épaule, son bras enlace mon cou et sa jambe et par-dessus la mienne. Elle est confortablement installée en me serrant comme si j’étais son gros nounours en peluche. Non du diable ! Ça me rebute au plus haut point ! Je prends sa main et l’écarte de moi en la laissant retomber lourdement avec dégout. Puis, je repousse sa jambe et son visage loin de moi. Je me lève à toute vitesse. Un frisson d’écœurement fait trembler mon corps. — Aaah ! M’exclamè-je avec dégout. Quel supplice ! Ce geste d’affection m’a retourné l’estomac. S’il y a bien une chose que je n’aime pas, ce sont les marques d’affections. Je déteste qu’on me tripote et cela ne changera pas, même avec elle. Je me sers


