? Les yeux bleus ?
Épisode 9.
Albin : Donc en gros c'est ça...?
Le prince : Tout à fait. Nous n'avons pas de sources sûres mais les rumeurs se sont assez répétées de toute part et celà semble devenir de plus en plus sérieux.
Albin. : Je comprends. Dans ce cas laissez nous faire. Vous ne serez pas déçu.
Le prince : Je compte sur vous.
Albin : Bien...
Ils quittèrent la compagnie du prince et ils furent accompagnés dans leurs locaux où il y avait une chambre spécialement réservée pour chacun d'eux.
Chacun fit sa toilette et aidé par une servante, ils se vêtirent selon les traditions du pays dans lequel ils étaient.
Une fois dans le couloir ensemble...
Mecbour : Étions-nous obligés de porter les mêmes soutanes qu'eux ? Sérieusement !
Alliah : Moi je trouve leurs vêtements chics et magnifiques !
Mecbour : M'ouais c'est normal. Toi t'es une femme donc par conséquent on te couvre de bijoux et de perles précieuses...
Alliah : Jaaaloux.
Mecbour : Ouais c'est ça.
Albin : Bref. Veuillez m'écouter. Pour ce soir nous allons assez faire profil bas mais nous allons nous occuper d'observer chaque invité et essayer de recueillir sur chacun d'eux le plus d'informations possible. Si vous avez la possibilité, parlez leur langue pour mieux discuter avec eux. Et ensuite effacez leur mémoire pour qu'aucun d'eux ne deviennent un sorte de problème pour nous plus tard.
Alphonsius : Une balance.
Albin : Oui.
Mecbour : Je déteste les balances.
Albin : Dans ce cas faîtes ce qu'il faut. À vingt-et-une heure nous nous retrouvons ici pour faire le point avant la fin de la soirée. Nous allons essayer de communiquer par la pensée. Voyons si ça marche...
Alors chacun se tut et...
Albin parla : Vous m'entendez ?
Alliah et Clarkson pouvaient l'entendre...: Oui, on t'entends.
Albin, aux deux autres : Vous m'entendez ?
Il secoua la tête, Mecbour, et Alphonsius qui répondit clairement : Je n'ai pas ce don là.
Albin : Alors je pourrais parler par la pensée avec chacun d'entre vous grâce à l'un de vous. Vous ferez une équipe de deux comptant l'un de vous qui peut m'entendre afin d'aider l'autre.
Alliah : Compris.
Albin : Alliah, tu iras avec Alphonsius et Mecbour ira avec Clarkson. Pour cette fois. Moi je serai assez près du prince en tant que garde du corps rapproché.
Eux : D'accord.
Albin : Alors allons-y.
Ils se séparèrent dans l'immeuble deux à deux et Albin qui s'en alla tout droit vers le prince dans la foule.
Celui-ci : Déjà en place ?
Albin : En effet. Tout est déjà prêt.
Le prince : Faîtes votre boulot...
Durant la soirée tout semblait bien et chacun de nos héros faisaient très bien son travail. Ils discutaient avec des gens puis effaçaient leur mémoire.
Mecbour : Recueillir des informations, rien de plus amusant...
Clarkson : Hum...
Il observait sans trop parler et il remarqua quelque chose qu'il en prévint sur le champ Albin...: Un homme approche du prince depuis son dos avec un couteau dans la main. Attention !
Ils descendirent tout de suite et Alliah aussi qui avait vu cet homme courait aussi pour aller rejoindre très vite le prince.
L'homme approcha par l'angle mort d'Albin qui se trouvait juste face au prince mais l'ayant dans son dos. L'homme, croyant qu'il était invisible, fini par trop approcher le prince et voulu lui planter un couteau dans le ventre quand il vit au lieu du prince, Albin en personne.
Albin se dit en lui-même "Illusion optique".
Il avait usé de ses pouvoirs pour faire croire à l'attaquant qu'il allait tout droit sur sa cible alors que celui qu'il voyait n'était autre que lui-même. Le prince se trouvait juste à côté, dans le dos d'Albin. Alors en face à face avec un autre homme, l'agresseur voulut réagir violemment quand Albin le fit virevolter dans les airs et le plaqua au sol.
- Aaarhg !
Albin : Je crois que tu nous dois quelques explications...
L'homme fut emmené hors de la salle et loin des invités. Une interrogation débuta et Alphonsius devait être présent afin de dénoncer mensonges s'il arrivait à en faire usage.
Pendant ce temps, Alliah, Clarkson et Mecbour s'occupaient de tenir sous surveillance la salle et ses diverses mouvements. Après quelques minutes, ils remarquèrent que tout devenait monotone et par conséquent, la fête s'achèverait d'ici-là. Dans ce cas, replis, pour laisser place aux gardes normaux du palais.