Épisode 19

1104 Mots
? Les yeux bleus ? Épisode 19. - Comment devrons nous faire maintenant ? Cet appareil semble bien reconnaître le niveau de ces cibles pour ensuite utiliser l'énergie adéquate pour le renverser...(Alphonsius). - Belle analyse. C'est bien ça...Et il ne tardera pas à nous retrouver...il n'arrête de chercher (Clarkson). - Humm... - Ça va sinon ? - Oui. Je suis en train de récupérer...j'ai perdu assez d'énergie à cause d'absence de contact avec l'air naturel... (Albin).  - Humph...on n'aura pas beaucoup de temps. Il faudrait élaborer un plan.  Ils étaient en train de parler quand le robot poussa un cri aiguë qui failli détruire tout tympan. Toutefois, les trois spéciaux présents eurent en même temps le réflexe de protéger leurs oreilles par leurs énergies. Celà garda loin d'écoute leurs tympans de ce cri assourdissant que venait de sortir le robot. Pour la seule raison qu'il voulait savoir où ils étaient. Se persuadant qu'ils étaient toujours en vie.  Clarkson : Je crois qu'il nous a repéré... Ils quittèrent le derrière du mur qui les cachaient et voilà que le robot y envoya une grande quantité d'énergie sous forme de magma qui fit fondre le mur en une fraction de seconde. Ce fut comme du papier au contact de l'acide. Le mur se pétrifia. Jon : Ahhhh ! Je savais qu'ils ne pouvaient pas mourir de si tôt ! Et il y a l'autre nabot qui a pût reprendre des forces. Ils sont intelligents. Ils ont tenus à le sauver...voyons voir ce qu'il vaut... Il guida alors le robot qui se mit à réagir comme lui, le voulait. Il tira un degré de gaz toxique sur Albin. Mais celui-ci l'évita de justesse tellement le tir l'avait surpris.  Jon : Oh...intéressant. Il s'est nettement amélioré depuis la dernière fois...mais augmentons la rapidité d'action. Il fit faire au robot la même chose, quand Alphonsius prit une grosse pierre qu'il fouetta contre la face du robot. Le coup v*****t qu'il reçu l'embrouilla un moment qu'Alphonsius dit : Tu le veux ou non, un tas de ferrailles et la pierre ne vont pas ensemble. Il courut, prit un mur au sol, sauta avec puis le fit aplatir sur le dos du robot une fois de plus avec toute la violence du geste. Le robot, secoué, ne pût réagir tout de suite. Il lui fallait repérer d'où venait les coups mais surtout, si l'on pouvait utiliser cette expression pour un appareil, "reprendre ses esprits".  Une fois descendu sur le sol,... Alphonsius déclare : Il doit être secoué lui maintenant. Clarkson : Bien. Profitons de l'occasion pour lui faire sa fête. Alphonsius : Ouais.  Clarkson : C'est parti ! Ils fonçèrent ensemble vers le robot et le cribla de coups avant de se retrouver de l'autre côté de l'endroit où ils étaient au départ. Ils retrouvèrent quelques morceaux du robot entre leurs mains et celui-ci qui semblait s'affaiblir.  Clarkson, à Albin : Je crois que c'est le moment de lui donner le coup de grâce Albin ! Fais vite ! - Allllbin !? (Jon Favreau en furie). C'est donc sur lui que vous comptez pour achever le chef-d'œuvre que vous venez d'accomplir !?? (Albin se mit à avoir peur). Cet énergumène !? Ce rebut !? Cet effronté !?? Cet imbécile de grand chemin et lui qui prend ses grands airs sur les autres alors qu'il est l'être le plus faible parmi tous les spéciaux !!!!??? Clarkson : Albin ne l'écoute pas. Fais ce que tu as à faire. S'il dit tout ça c'est pour t'empêcher d'agir et pouvoir reprendre ses pouvoirs. Achève le vite ! - Achever qui !!!!???? Il n'en est pas capable ! Il ne vaut rien je vous dis ! Le poltron que j'ai rendu fort et vous lui donnez gloire !??? Un fils indigne ! Ils furent choqués.  Clarkson et Alphonsius : Fils ?? - Aaaaah ! (D'un ton de satisfaction). Il ne vous avait rien dit !??? Cet être moche et faible que vous voyez là est mon fils. Et je regrette qu'il le soit tellement il m'écoeure. Il est l'échec que j'ai enfanté et au lieu d'avoir des yeux bleus comme les miens...il est allé hériter d'yeux rouge...yeux de faiblesse et d'iniquité ! Clarkson et Alphonsius regardèrent vers Albin et virent qu'il était visiblement brisé. Il était sur ses genoux et ne bougeait plus. Pendant ce temps, le robot conduit par son père avançait de pas lourds vers lui afin de l'achever.  Clarkson avait bien compris la relation qui existait entre eux et se sentit assez concerné par celà qu'il cria à Albin : Fais ce que tu dois faire même si celà te coûte la vie. Personne ne demande à naître et quand l'on naît, même si c'est avec des défauts, il faudrait accepter d'être né comme l'on est et de chercher dans nos défauts ce qui fera notre force à nous. L'on n'est faible que quand l'on se le dit l'être. N'accepte pas ce que tu n'es pas car je te le dis. Albiiiin !!!!! Tu es loin d'être faible ! Mais alors prouve le ! Et maintenant ! Avec ces paroles, Albin sentit sa force s'accroître et monter d'un cran.  Son père avait ordonné au robot de l'achever. Et ce fut précisément quand le robot allait finir avec lui qu'il fut encouragé par les mots de Clarkson qu'il stoppa d'une seule main le coup du robot, pourtant, étant un tranchant de lame. Jon, estomaqué : Depuis quand est-il capable d'arrêter une lame à main nue ?? Albin, poussant la lame sur le côté, pour pouvoir regarder Clarkson dans les yeux : Tu sais quoi Clarkson, tu as parfaitement raison (Dit-il en le regardant droit dans les yeux). Tu es, depuis plusieurs années déjà, le seul qui m'est donné une raison de vivre et de combattre. Jusque là je ne faisais que me morfondre tellement mon père me dénigrait. (Tout le monde écoutait ce qu'il disait, avec attention. Et surtout, Jon Favreau, le père. Albin rabaissa la tête à nouveau). Mais aujourd'hui...oui, aujourd'hui que je t'ai vu... aujourd'hui qu'on se connaît...oui, aujourd'hui que tu m'as fait connaître le vrai, la vie, la réalité des choses...j'ai décidé d'accepter qui je suis et d'aller...(Il leva brusquement la tête et déclara fortement) de l'avant ! Sa puissance se dégagea si violemment qu'elle propulsa à elle seule le robot loin de lui et le fit entrer dans un mur en béton. Il s'effondra là avec tous ces circuits brisés et grillés. Et Albin, lui, dégageait une tout autre puissance. Ses yeux qui n'étaient que d'un rouge ordinaire brûlait maintenant d'un rouge de rubis. Un rouge vif et vivant. 
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