Épisode 16

771 Mots
? Les yeux bleus ? Épisode 16. Après avoir entendu toute l'histoire de ceux qui les avaient accueilli telle une famille, Alphonsius et Clarkson décidèrent de porter secours à ceux ci.  Alliah : Mais, qu'es ce que vous pouvez bien faire contre Jon Favreau ? Il est reconnu comme l'un des plus puissants créateurs d'appareils pour et anti spéciaux de toute la planète. Aucun spécial n'a sut le battre. Lui-même étant un spécial très rare... Clarkson : On connaît son origine ou son nom de spécial ? Alliah : Non. Aucun. Mecbour : Ce type n'a aucune famille, ne possède aucun nom propre à lui. Même Jon Favreau n'est pas son vrai nom. Il se l'est donné avec le temps et son pouvoir est basé sur l'intelligence et la sagesse de construction. Clarkson : En gros, un Al-Jason. - Quoi !? Ils furent étonnés. C'est alors que Clarkson leurs expliqua toute la vérité sur les Al-Jason et alors, ils comprirent qu'ils ne faisaient pas le poids contre eux depuis le début.  Alphonsius : Devoir affronter l'un d'entre nous fera étincelle et pas qu'un peu... Clarkson : La dernière fois que deux Al-Jason se sont battus entre eux, toute la partie de la terre où ils étaient prirent feu sous leurs pieds et les deux y moururent. C'est cet endroit qui fût nommé "la braise morte". Alphonsius : Et jusqu'aujourd'hui la végétation ne pousse pas là-bas. Aucune vie ne s'y trouve. Les trois autres étaient juste ébahis et silencieux depuis le début des explications de Clarkson et Alphonsius. Toute histoire racontée sur leur grande famille n'était pas de l'eau à avaler. Celà passait mal par leurs gorges. C'était difficile à avaler. Mais alors, pour arrêter le supplice, Clarkson leurs dit : Pour faire court, nous serons de votre côté et essayerons de collaborer avec Jon Favreau. S'il refuse toute affaire, alors on saura qu'il est notre ennemi. Nous essayerons de négocier avec lui pour lui rendre la somme qu'il demande et que vous lui deviez. S'il demande des intérêts, on saura les réglementer.  Albin : Nous comptons sur vous. Clarkson : Bien.  C'est alors qu'après un bon moment de discussion sur le plan à suivre pour gérer la situation, il fut conclu que les deux frères Al iraient négocier, en face de Jon Favreau avec Albin auprès d'eux pour essayer de calmer les tensions avec Jon Favreau en personne. Mais pour commencer, une lettre lui fut envoyée. Jon Favreau, devant sa télé dans son fauteuil.  - Maître, une lettre pour vous. - De qui vient elle ? - D'un certain Al-Jason Clarkson, pour le compte de... Il ne finit pas de parler que Jon lui ôta la lettre de la main et ouvrit vite fait lui-même l'enveloppe. Cet empressement jamais vu auparavant chez son maître, le sbire fut surpris, mais beaucoup plus choqué. Il attendit.  Jon Favreau lu la lettre avec une voracité propre aux affamés de la lecture, et ce, pour cette fois là seulement.  Mais en lisant, il se calmait petit à petit et regarda la lettre avec ses yeux qu'il ampli d'énergie de distinction et vit que chaque lettre avait été écrite avec une quantité précise d'énergie et que toute la lettre était remplie d'énergie, d'où le poids qu'elle avait et qui étonnait le messager lui-même. Toutefois, il ne voulut s'occuper de ce qui ne le regarde pas. Il livra puis continua son trajet.  Après avoir fini de lire, Jon dit à son sbire, apporte moi mon téléphone. J'ai un appel à passer... Il le fit et... Le téléphone de Tor sonna.  Clarkson se présente et lui dit : Laisse moi le prendre. Albin le laissa faire puis Clarkson brancha le fixe sur haut-parleur, avant de décrocher l'appel.  Clarkson : Allô ? Jon : Bonsoir très cher frère...je suppose que c'est toi qui m'a écrit la lettre d'énergie ? Je sais pourquoi tu me l'as envoyé et je suis prêt à accepter de vous rencontrer et discuter avec vous. Vous êtes deux c'est ça ? Clarkson : C'est le cas. Mais Albin viendra avec nous. Comme le dit la lettre. Es ce possible ? Jon : Sans problème. Clarkson : Bien. Où et quand dans ce cas ? Jon : Demain soir à vingt heures. Je vous enverrai une voiture pour vous conduire à moi. Je mettrai un signe sur le véhicule afin que vous ne vous trompez de véhicule.  Clarkson : Entendu.  Jon : Alors à demain. Clarkson : Bien. À demain. Puis il raccrocha.  Fini, Clarkson regarda les autres. L'atmosphère était tendu et crispé. Et personne ne voulut rompre ce silence. Alors Clarkson déclara : C'est parti...
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