Sept écrivains se balancentHenry s’éveilla en sentant sous sa langue un goût de terre, amer. Au petit matin il avait entendu pleurer le père de Simao et s’était bouché les oreilles avec des tee-shirts. Dans ces conditions il ne pourrait pas se reposer. Mon œuvre exige des heures de sommeil, pas très nombreuses, mais au moins quelques-unes. Monsieur Henry, pourquoi n’avez-vous pas pu poursuivre votre roman ? La faute en est à un vieux fils de p**e qui pleure son berger allemand. Pensez-vous prendre des mesures ? Des lecteurs par milliers ont écrit à ce monsieur pour l’avertir que si ses pleurs ne s’arrêtent pas, ils ne répondent pas de sa vie. Ne pensez-vous pas qu’il est un peu téméraire que l’on parle déjà de vous comme possible lauréat du Nobel ? Je le mérite. Sans ce chien et ce vieux f


