CHAPITRE 2

1713 Mots
POINT DE VUE DE NALYA : ( QUELQUES MINUTES APRÈS L'ACCIDENT DE ALEK) Moi : t'as vue ce qu'on n'a fait Irma ? Papa ne sera pas du tout content. Le cheval en face de moi bouge la tête énergiquement et je sourie. C'est sur que je vais me faire gronder cette fois. En donnant son bain à Ima on n'a boué tout le sable à l'arrière de la maison. Je regarde ma bêtise qui orne le sol et rigole. Papa: qu'est-ce qui est si drôle ma cher- oh mon Dieu! Et voilà ! Les punitions vont pleuvoir. Néanmoins je ne peux m'empêcher de rigoler en voyant sa tête. Il me regarde toujours aussi ahuri. Et la colère commence à se lire sur son visage petit à petit. Je penses qu'il vient de remarquer qu'on n'a piétiné ses tomates. Papa: c'est une blague n'est ce pas Nalya ? Moi: c'est Irma qui ne voulait pas rester en place et en la suivant dans ses mouvements pour la laver malgré son refus. On n'a piétiné ton potager sans faire exprès. Il me regarde et son visage se radoucit. Attends il se retient même de lire. Il se moque de moi là ! Moi: papa c'est pas drôle arrête. ( dis je vexée) Papa: oh mon enfant c'est maintenant toi qui a besoin d'une douche. Tu es pleine de mousse et trempée jusqu'aux os avec de la boue sur les jambes. Et cette fois il rit à gorge déployée. Son rire et contagieux et je me surprend à rire avec lui. Au bout d'un moment on fini par se calmer. Il me regarde avec son sourire aux lèvres. Ça ne sent pas bon pour moi. Je sais qu'il a trouvé une punition amusante pour lui mais certainement pas pour moi. Papa: tu vas aller chercher des outils chez mon ami Bernard tout de suite. Pour que je puisse refaire mon potager. Moi: ah non ! Sûrement pas papa tu sais très bien qu'à cette heure Liam y est. ( je reponds boudeuse en comprenant la punition). Liam est un jeune homme de 24 ans , il est super grand même si on n'a le même âge. Il est plus imposant que moi par ses 1m 80. Il a une belle peau noir , des yeux marron , des lèvres charnues et un visage symétrique. Il n'est ni frêle ni musclé, dans le juste milieu je dirais et tout simplement magnifique. Et mon père sait que je craque pour lui depuis l'enfance et là il veut que je me fasse humilier en allant chez lui comme ça. Liam me voit comme une gamine c'est assez énervant et si j'y vais comme ça ,ça sera pire. Papa : Et alors ? J'en n'ai besoin. Tu vas donc refuser ça à ton vieux père ? Moi: c'est du chantage ça papa. C'est pas juste. Il me regarde avec un air de chien battu . Ce qui me fait rire car il ne sait vraiment pas le faire. Moi: bon d'accord j'y vais. Papa : merci ma puce j'aurais aimé te faire un câlin mais tu es très sale. ( il fait une grimace en disant ça) Je fais la chose la plus stupide qui existe et me mets à courir pour lui sauter dessus. Vue qu'il était déjà devant la porte il y rentre et moi je glisse et tombe comme une merde en pleine face. Papa : ( se précipitant vers moi) ça va ma chérie ? Moi: oui papa. ( je dis en me levant et en essayant retirer un peu de boue de mes yeux) Quelques instants après je sans un jet d'eau froid sur mon visage. je sursaute mais me ressaisi et en profite pour me nettoyer le visage et les mains. Papa arrête l'eau. Je me regarde et constate que la boue s'est un peu dissipée sur mon corps mais il en reste assez sur mes vêtements. Je le regarde par la suite et il fait de même en vérifiant que je ne me suis pas blessée. Quand il finit son inspection et regarde mon visage et voit que je sourie. Il fronce les sourcils et sans crier garde je lui saute dessus, mes bras autour de son cou. Il reste figé quelqu'un instant et m'entoure de ses bras en rigolant de mon geste. 20 minutes après l'étreinte avec mon père me voici sur cette route déserte d'hommes et de voiture. Rare sont les automobilistes qui s'aventurent dans un village perdu comme le nôtre. Je regarde les petits maisons fermées mais qui on toujours leurs lumières allumées signe qu'ils ne dorment pas encore. Il faut dire que notre maison ou plutôt notre chalet est très grand et un peu éloigné du village comparé aux leurs. Je remarque la maison des williams et Mr Bernard est devant entrain de fumer une cigarette. En me voyant il jette sa cigarette et s'approche rapidement de moi. Bernard : bonsoir mon enfant. Qu'est-ce qui t'es arrivé ? Ton père va bien ? ( il me demande inquiet) Moi: hum hum euh tout va bien monsieur. Bernard : je t'ai toujours dit de m'appeler tonton non ? Moi : oui, désolé. ( je reprends gênée) Bernard : si tout va bien que fais tu ici et dans cet état ? Moi: mon père m'envoie chercher du matériel de jardinage chez vous. Bernard : à cette heure ? Qu'as-tu encore fait ? Je le regarde abasourdi. Comment savais qu'il que s'était de ma faute ? Bernard : ne me regarde pas comme ça. J'ai connu ta mère et c'était plus pire avec elle. Je rigole un instant en imaginant bien ma mère le faire. Une fois à l'heure du dîner pendant qu'on était à table. Elle a déposé la marmite et s'est assise près de mon père celui-ci mort de faim c'est précipité de se mettre debout pour l'ouvrir et il n'y avait rien à l'intérieur. Elle a crié surprise et a commencé à rigoler. Mon père s'est rassis et la regardé rigoler toute seule comme une malade. Je me souviens qu'elle nous avait traité de Rabat-joie par ce qu'on ne riait pas comme elle. J'avais 8ans et c'est la pire blague que je n'ai jamais vue ni reçu d'elle. Moi: je sais ( je reprends en souriant) Bernard : attends je vais chercher la boite contenant les outils. J'hoche la tête et attends. Il revient peut de temps après avec une caisse en métal. Bernard : Liam n'est pas là tu veux que je t'accompagne ? Tu ne pourra pas la porter toute seule. Il n'est pas là. Pendant un moment je l'avais oublié. C'est pas plus mal vue mon état actuel. Je meurt d'envie de demander où il est mais je me retiens. Moi : euh non ça ira. Tu es aussi vieux tu ne pourra pas la porter longtemps. Je peux me débrouiller. Bernard : je suis peut-être vieux mais j'ai plus de force que toi jeune fille. Mais t'inquiète j'ai une bourette ( mini pousse pousse) pour la boîte à outils et je pourrais aider ton père vue que je m'ennuie ici. Moi: bon d'accord. Il dépose la boîte et va chercher son mini pousse pousse. Arrivée à mon niveau il installe la boîte à l'intérieur et c'est partie. Nous marchons tout en discutant de tout et de rien. Il faut dire que Bernard est comme mon père. Ils sont très affectueux et protecteurs. Je regarde un moment les étoiles et aperçois une épaisse fumée noire au niveau de la forêt. Je reste figé sans réagir et la peur s'empare de moi. Bernard : ma petite si tu veux qu'on arrive rapidement chez toi il faut revenir des étoiles et tu risque d'avoir mal au cou. Moi : (silence ) Bernard : Nalya tu m'écoutes ? Moi : le... feu ( je dis hésitant) Bernard : de quoi tu parles Nalya ? Moi : (en reprenant plus fort ) le feu, il y a le feu à la forêt. Bernard : quoi? C'est pas vrai ! Cours appeler ton père et les autres... j'y vais pour voir les dégâts et si possible penser à comment arrêter ce feu avant la tombée de la nuit. Sans répondre ni réfléchir je cours jusqu'à chez moi en alertant les habits du village qui s'empressent de récupérer leurs enfants pour les mettre avec les femmes à l'abri dans les maisons avant d'aller voir l'ampleur des flammes. J'arrive et trouve mon père assis avec sa pipe en bouche. Dès qu'il me voit il sourit mais son sourire s'efface quand je m'approche en courant vers lui le visage inquiet. Moi: papa il .. a le... feu. Papa : respire ma chérie et parle plus calmement. Moi: ( en reprenant mon souffle) il y a le feu à la forêt près de chez les jackson. Tonton Bernard y est il dit de t'appeler et les hommes du village s'y rendent également. Papa : rentre toute de suite enfermé toi et essaie d'évaluer l'espace et combien de personnes on peut accueillir. Au cas où il y ait des dégâts. Chez les jackson. Ok ma chérie ? Moi : ok papa. Je rentre et après avoir vérifié que je me sois bien enfermé. Mon père cours vers la direction de la fumée. Je stresses, les jackson on un nouveau né et une grande quantité de fumée inhalé peut lui être fatale. Je cours prendre un bain, m'habille à la va vite et fais le tour de la maison que je connais par coeur. Bon monsieur jackson pourra dormir avec papa. Sa femme et son bébé dans ma chambre et moi sur le canapé au salon. S'il y a d'autres rescapés le salon est assez grand pour un dortoir collectif. Les femmes utiliserons la toilette de ma chambre et les hommes celle de papa. Mais il faudrait de l'espace pour les affaires. Alors j'y retourne et vais jusqu'au sous sol pour chercher plus d'espace. Mais toutes les affaires de ma mère y sont stockées et il y a près peu d'espace disponible ne se reste que pour mes petits affaires. Alors pour plusieurs personnes c'est impossible. Je retrouve les attendre sur le canapé au salon et prie pour qu'il n'y ait aucun blessé.
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