Je n’ai pas fini de refermer la porte que je me retrouve coincée entre elle et le corps de Gunter collé à moi, ses lèvres posées sur les miennes en un b****r qui réveille mon désir. Durant une seconde, je me laisse aller, réponds à son étreinte, avant de le repousser doucement, à contrecœur. — Nous ne pouvons pas faire ça, dis-je dans un murmure. Mes paroles raisonnent dans sa tête. Blessé par elles et par mon geste, il recule vivement, et j’essaie de me convaincre qu’il sait pourquoi j’agis de cette façon. Je tente de me ressaisir en fermant mes yeux, alors qu’au fond, je souffre de devoir mettre un terme à notre étreinte, à ce moment de tendresse entre nous. Submergée par des sentiments que je tente d’étouffer, je sens un nouveau vertige arriver, et m’agrippe comme


