CHAPITRE 8 Deux chats paressent dans le jardin. Enfin, ce dernier n’est constitué que de l’espace où nous stockons nos poubelles et d’une b***e d’herbe, mais les chats semblent apprécier les pierres chaudes. J’aurais fait comme eux si j’avais eu le temps. Cela m’est déjà arrivé de me métamorphoser pour m’allonger au soleil. Il n’y a aucun vis-à-vis avec les maisons alentour, alors je n’aurai pas besoin d’expliquer pourquoi il y a une grosse panthère noire dans notre jardin. L’un des chats est le petit chaton, Citrouille. Il miaule et saute d’une poubelle pour venir se frotter contre mes jambes. — Salut, petit, marmonné-je en le grattant derrière les oreilles. Il se met aussitôt à ronronner. Je n’ai jamais vu l’autre chat. C’est une femelle, noire comme l’ébène, avec quelques taches bl


