Chapitre LXIHeureux pour Mme Bennet fut le jour où elle se sépara de ses deux plus aimables filles : aucune inquiétude ne vint troubler sa joie ; les voir mariées était toute son envie ; sa sollicitude maternelle n’allait pas au-delà. Avec quelle satisfaction elle visitait ensuite Mme Bingley et parlait de Mme Darcy ! Et je voudrais, pour le bien de sa famille, qu’il me fût possible d’ajouter que l’établissement de ses enfants, en remplissant tous ses vœux, sut aussi la rendre, pour le reste de sa vie, une femme aimable, sensée et instruite. M. Bennet regretta beaucoup sa seconde fille ; sa tendresse pour elle l’éloigna plus souvent de chez lui qu’aucune autre chose ne le pouvait faire. Il aimait extrêmement à aller à Pemberley, surtout lorsqu’il y était le moins attendu. M. et Mme Bingl
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