Chapitre 10 : Comment est-ce possible ?

1021 Mots
PDV Léana Ça me fait étrange depuis une semaine, mais j'ai comme l'impression d'être suivie. — Coucou belle fleur ! — Salut ! Glodi est moi sommes devenus très proche, il est vraiment cool, drôle et attentionné. Un soir même alors que je finissais mon service, il m'a proposé de m'accompagner et pendant qu'on marché il a failli m'embrasser. J'ai reculé sans vraiment savoir pourquoi j'avais fait ça. — Tu as passé un bon moment au travail ? — Oui, merci ! — Tu veux que je t'accompagne ? — Non. Je vais me débrouiller, merci. À demain ! — Mais écrit moi dès que tu arrives à la maison. — Bien sûr. — J'ai hâte ! Je sors du bar, c'est vrai qu'il s'est fait très tard. Arg j'aurais du accepter son aide. Je marche dans la rue sombre quand mon téléphone sonne. — Mon Dieu, Jade tu m'as fait peur. Il se passe quoi ? — Tu es où ? — Je suis en route pour la maison. — Tu es seule ? Je me retourne car j'ai vraiment senti la présence de quelqu'un derrière moi. La peur monte là — Tu es là ? — Oui. Je commence à courir pour pour vite prendre un taxi. Je raccroche le téléphone pour me concentrer sur la route, même si je ne conduis pas mais la peur que je ressens là me brûle le cœur. Dieu merci, le chauffeur s'arrête juste devant la maison. — Merci beaucoup Chauffeur. J'entre dans la parcelle tel un fusé. Je trouve mon père. — Ma chère fille, que tu m'as manqué ! Je n'arrive pas à croire que mon père soit là. — Papa ? — Viens dans mes bras. Il me prend dans ses bras, J'avoue que sur le champ je ne ressens vraiment pas grand chose. Faut comprendre que moi et mon père nous n'avons pas une relation père et fille. — Ça fait un bye dis donc. J'avais presque oublié à quoi tu ressembles. — C'est normal quand on passe son temps ailleurs que chez soi. — Tu as raison ma chérie, je m'en excuse ! — Ma chérie tout va bien ? — Est-ce que tu peux s'il te plaît arrêté de me poser cette question à longueur de journée maman? Je crois que je vais prendre un peu l'air à l'extérieur. Je sors tout de suite, en me dirigeant vers la piscine. Après quelques heures devant la piscine à réfléchir à ce qui est ma vie. Je décide de rentrer dormir, mais je passe par la porte de derrière ou porte du garage. Je m'arrête quand je vois la voiture de mon père, il y a quelque chose qui attire mon attention. Trois lignes qui trace sa voiture, on dirait des marques faites par un animal. Je commence donc a me poser des questions du genre, est-ce que mon père a connu un problème ? Il faut que j'aille lui demander pour être tranquille parce que sinon je ne dormirai pas bien. Je me dirige vers son bureau, mais il y a des gens car j'entends une conversation. Je m'arrête pour écouter. Bon généralement c'est jamais bon d'écouter aux portes mais là franchement ma curiosité a prit le dessus. — Mr Léon ! — C'est fait ? — Oui Mr ! — Il a eu ce qu'il méritait. Personne ne touche ma voiture. — Oui, mais il ne fallait pas le brûlé après. Nous avons besoin d'eux ou plutôt de leurs ADN. — Après, nous capturerons bien d'autres. Mais de qui ils parlent ? Je remonte dans ma chambre sans faire des bruits, je suis un peu bouleversée j'avoue. Il est en train de dire que c'est quelqu'un et non quelque chose qui a fait ces rayures sur sa voiture ? Mais pourquoi ? Surtout qui s'était ? — Oh non Léana tu t'enfonce là. J'arrive pas à trouver la raison donc je décide d'abandonner pour le moment. PDV Cargill Mon hurlement s'est fait entendre dans toute la ville je crois. Mais je m'en fous, ils m'ont pris un membre de ma meute. Ils l'ont amené, il est sûrement déjà mort en ce moment et je n'ai pas pu faire quoi que ce soit. — Peu importe qui se cache derrière cet agence, il va mourir de mes mains. — Vous sentez ça Alpha ? Me demande Aron. — Oui. Nous avons de la visite. Tiens, tiens qui avons nous là !? — Vous le connaissez ? — Moi oui mais eux je ne pense pas. J'aurais bien voulu vous souhaitez le bienvenu mais je ne suis pas un menteur. — VOUS. — Calme toi Clément. — Bien Alpha Basile ! — Vous, vous débarquer dans ma ville pour mettre du désordre. Comment osez-vous ? Et d'ailleurs qui êtes-vous ? Dit Basile avec autant d'arrogance que toujours. — Je suis vraiment étonné que vous m'ayez oublié. On ne peut juste pas oublier le visage de l'enfant a qui on n'a sauvagement arraché le père. — QUOI ? Étonnant-il. — Comment ? — Je suis Maël. LE FILS QUE VOUS AVEZ RENDU ORPHELIN PAR VOTRE MÉCHANCETÉ. Je lui saute au cou. Il se transforme et je fais pareil. On se bat, les arbres se brises. Jusqu'à ce que je le met KO. Il reprend forme humaine. Je m'éloigne de lui en revenant à mon état humain aussi. — Je pourrais bien vous tuer mais heureusement pour vous, je ne suis pas un monstre. Partez et souvenez-vous de mes paroles. Je hurle encore plus fort, pour signaler ma présence auprès des autres loups. — Il est temps qu'un vrai Alpha prenne le contrôle de cette ville, dis-je avec autorité. — Maintenant que tu as dévoiler ton identité. On passe à quoi ? Me demande Aron ! — Personne, je dis bien personne ne doit faire quoi que ce soit sans mon accord. Aucune vengeance, nous ne sommes pas les méchants est-ce clair ? — Oui Alpha. — Désormais nous allons habiter ensemble chez moi en ville. Nous ne reviendrons ici qu'en cas d'urgence extrême. Préparez-vous, nous partons dans peu de temps.
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