Il bomba son torse. Sa poitrine saillait sous le chemisier satiné. Les armatures de son quatre-vingt-quinze C tendaient le tissu, dessinant les arabesques d’une dentelle noire. Il arrangea ses manches sur ses avant-bras. Il grogna. Elles étaient larges, pas suffisamment pour masquer le volume des muscles. Ces signes de masculinité le désolaient. Il n’y voyait pas de solution. Il regrettait les longues heures passées à sculpter ce corps. Encore une erreur de jeunesse. Quel gâchis ! Soudain il se figea, porta ses mains à ses tempes. Grimace pénible. Encore ces foutus maux de tête ! Il n’était pas particulièrement douillet, mais cette épreuve était invalidante, comme d’habitude. Il respira lentement, se préparant à laisser passer la vague. Il connaissait. Des pulsions régulières sur les côtés


