Il se retourna à nouveau vers le bureau, décidé à entreprendre une analyse plus fouillée. Il était d’une propreté remarquable. Rien ne traînait sur la table, hormis l’ordinateur portable, et un pot à crayons. Clémentine Bonnefoie ne répondait pas au profil du chercheur noyé sous des kilos de feuilles volantes. Son sérieux se reconnaissait dans l’étagère fixée contre le mur. Une rangée de cinq classeurs dominait le poste de travail. Les étiquettes portaient le même nom, « PROJET T.E.S. » suivi d’un numéro. Taser saisit le numéro un, et l’ouvrit. Il comprit qu’il s’agissait de compte-rendu de recherches. Le projet répondait au nom de « thérapie en sourdine », sans doute l’origine de l’acronyme « TES ». Chacun des dix intercalaires regroupait un cas, et les rapports étaient classés par dates


