" Salut, ma puce ! Tu nous laisses entrer ?"
" Qui êtes-vous ?"
" Nous cherchons Alain."
" Ici. À deux pas de chez moi !"
" Pourquoi es-tu si effrontée ? " chuchotaient-ils.
J'étais entourée de ces trous du cul.
" Je n'aime pas les hooligans. Dégagez de ma propriété !" J'ai discuté jusqu'à ce que mon voisin arrive. Il a franchi la clôture si vite.
" Ne la touchez pas ! Ou je vous casse le nez !"
" Alain, tu ne nous avais pas dit que ta voisine était une petite fille aussi éblouissante. Elle est vierge ?" Ils me regardaient comme des prédateurs.
" C'est une petite morveuse. Elle aime jouer à la poupée. Ne la regardez même pas, les gars", et il les a ramenés chez lui. Puis, il est revenu vers moi avec des reproches. Il m'a attrapé par les cheveux, me faisant terriblement souffrir.
"Stupide fille ! Pourquoi es-tu presque nue, Kati ? Tu as perdu la tête ?"
" Lâche-moi !"
" Est-ce que tu avais prévu pour les séduire ? " Il m'a traitée si grossièrement que j'étais prête à pleurer.
" De quel droit me donnes-tu des ordres ?"
" Es-tu si naïve ? Ils auraient pu te v****r ! " Il a regardé mes lèvres.
" Et toi, tu es différente d'eux, monstre sinistre ? T'es-tu amusé avec ta blonde hier soir ?" dis-je sans le quitter des yeux.
"Tu nous suivais, Kati ? Tu es jalouse, voisine ? Regarde-moi dans les yeux !"
" Non ! Ne me touche pas !"
" Je peux te faire tout ce que je veux. Même t'embrasser ! " Sans me demander la permission, il touche mes lèvres. Oh, mon Dieu. Qu'est-ce que c'est que cette folie ? Ce mec autoritaire a décidé de me dominer complètement. Il m'avait serré si passionnément dans ses bras, et maintenant, j'étais définitivement sans défense.