Au départ, Ares resta figé, ses mains tremblantes sans oser se poser nulle part. Son premier réflexe avait été de repousser Raph — non pas par rejet, mais par peur. Peur de céder à ce qu’il croyait interdit. Mais ce b****r… ce b****r avait quelque chose d’irrésistible. Raph y mettait toute son âme, tout son amour, tout ce qu’elle n’arrivait pas à exprimer autrement. Et cette tendresse l’encerclait, l’envahissait, brisant une à une ses barrières. Alors, lentement, Ares céda. Ses lèvres répondirent aux siennes, d’abord maladroites, hésitantes, puis plus franches, comme si ce simple geste était un aveu qu’il n’avait jamais osé prononcer. C’était doux, tendre, vibrant de vérité. Lorsqu’ils finirent par se détacher, leurs regards restèrent accrochés. Le silence qui suivit était lourd d’émotion


