Cela faisait maintenant trois semaines, et la tension restait à son comble . Chaque jour était devenu une épreuve, chaque nuit un supplice pour Raph qui ne trouvait plus le sommeil qu’à force d’épuisement . Kael, malgré ses plaisanteries pour détendre l’atmosphère, montrait de plus en plus de signes d’inquiétude . Mais ce matin-là, alors que les premiers rayons filtraient par la fenêtre, tout bascula . Raph, encore ensommeillée, tourna la tête vers lui . Ses yeux se figèrent, son souffle se bloqua dans sa gorge . Ce n’était pas le visage d’Ares qu’elle voyait . Ce n’était pas ce regard sombre et insondable qui la fixait habituellement au réveil . C’était Kael . Raph : Kael !… Kael, ton corps ! Il cligna des yeux, un peu perdu et encore ensommeillé . Kael : Quoi ? Qu’est-ce qu’il a,


