Après une douche bien méritée, chacun de leur côté — Ares parce qu’il avait vidé ses forces dans un entraînement sans fin, Kael parce qu’il avait dû lutter pour rester debout sous l’aura écrasante de son frère — ils s’étaient retrouvés à l’extérieur du palais. Assis sur la pelouse humide, les yeux levés vers les étoiles, ils laissaient l’air frais fouetter leurs visages. Kael : tu vas mieux ? demanda Kael après un long silence. Ares hocha simplement la tête, une réponse laconique qui en disait pourtant beaucoup. Kael : quand comptes-tu parler à Raph ? Un soupir lui échappa, lourd, fatigué. Ares : J’en sais rien. Kael fronça les sourcils. Il détestait ces faux-fuyants. Kael : Ares… tu sais très bien qu’elle ne voulait pas te blesser. Ni te faire sentir de côté. Ares : Je sais, gro


