Chapitre 184

853 Mots

Stanley ignorait totalement que la puissance de Voren ne venait ni du hasard ni d’un simple entraînement classique. C’était le résultat d’années passées dans un cadre beaucoup plus brutal, au sein de sa meute, un environnement où la survie façonnait tout. Et surtout, il ne savait pas que Voren n’était pas entièrement humain. Les loups-garous circulaient parmi les humains sans attirer l’attention, parfaitement intégrés dans la foule. Ils se fondaient dans le décor comme s’ils en faisaient partie depuis toujours. Pour eux, identifier un humain était presque instinctif : ils affirmaient percevoir une odeur particulière, impossible à confondre, qui les distinguait immédiatement. Voren laissa échapper un rire grave, presque étouffé, tandis qu’il avançait malgré la douleur qui lui traversait l

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