Afsa était dans sa chambre quand elle entendit les cris et les effusions à l’extérieur de joie pour Mfouapon !
Ça faisait mal, car elle avait jusqu’ alors pensé qu’elle était appréciée au nom des efforts qu’elle fournissait pour l’épanouissement du royaume.
Elle s’était complètement leurrée, Ils avaient raison, elle n’était pas à sa place, son fils n’était pas celui du Roi et elle devait s’en aller. Tout ça elle comprenait et l’acceptait !
Ce qu’elle craignait le plus c’était la réaction d’Amadou ! Elle l’avait vu une fois en rêve en train de détruire complétement le royaume et depuis elle n’avait eu de cesse de le combler d’amour ; en espérant l’attirer du côté de la lumière. Et ainsi, soulager son cœur et son âme du mal qui les habitait. Et, elle avait réussi enfin jusqu’à ce jour !
En ce moment précis elle n’était plus capable de contrôler les événements et elle espérait seulement qu’il fera le moins de dégâts possibles… Il était temps pour tout le monde de payer la note…
C’est lorsque les gens étaient tous rassemblés en train d’acclamer le Roi que Zanssa se rappela des grenouilles ! Pourquoi Amadou en élevait-il autant ? C’était la seule activité qu’il menait depuis qu’il lui avait confié les rênes de l’armée.
Au départ Zanssa avait pensé qu’il comptait allait en conquête d’autres territoires avec mais non ! Leurs nombres n’avait cessé de croitre depuis et...Par tous les esprits ! Si Amadou les libère il ne restera plus âme qui vive dans tout le royaume !
Il se rappela ce qui c’était passé lors de leur dernier batailles avec Njankouo avec les deux mains sur la tête…
Zanssa se gratta la tête de sa stupidité cette fois, il s’était trompé de majorité ! C’était les grenouilles la majorité. Amadou n’était pas seul ! Il avait une armée qui tuait à la vitesse de la lumière ave lui !
Qu’est-ce qu’il avait fait ? Il était trop tard pour revenir en arrière maintenant ! Le Pire ce qu’Amadou disparu depuis le matin pouvait libérer les grenouilles d’un moment à un autre sur la population.
Il lança l’alerte mais les cris et les effusions de joies couvrirent le son de sa cloche de toutes les façons, la plus part des soldats étaient en train de fêter !
Il alla chez Lonzo, il fallait qu’il trouve un moyen de brûler ces animaux au plus vite ! Le pire c’était que les bestioles étaient bien placées pour se faufiler un peu partout.
- Lonzo les grenouilles !
- Aaah je me demandais quand tu allais comprendre ton erreur !
- Elles vont tuer tout le monde il faut qu’on les brûle rapidement avant qu’il ne les libère…
- Elles sont déjà libérées !
- Que pouvons-nous faire ?
- Cette question tu aurais dû me la poser ce matin ! Je t’aurai demandé de soutenir la Reine Afsa et de prendre des mesures pour museler les conseillers ! Là c’est plutôt à moi de t’écouter !
Ce sorcier ne servait définitivement à rien vraiment ! se dit-il.
- Faites de la Magie ! faites disparaitre Amadou, ses grenouilles, la Reine et leur fils !
- Ça prend du temps, Temps que vous n’avez plus ! A ta place j’irai mettre ma famille à l’abri ! Amadou ne laissera aucun d’entre eux en vie !
- Pourquoi vous ne fuyez pas vous-même !
- Parce que je vais survivre ! Il y a toujours un survivant pour raconter l’histoire plus tard ! Et c’est mon rôle ! En attendant libère ma hutte je dois aller au couronnement du Roi Adieu !
- Vous êtes un vrai fou !
S’énerve Zanssa en sortant de la pièce et en allant vers le Roi ! Il pouvait au moins essayer de le sauver ou de sauver la Reine …Les conseillers était en train de mettre la couronne sur la tête de Mfouapon !
Il fit des gestes en approchant mais personne ne le regardait… Afsa avait été amené et on lui avait attaché les mains… Elle regardait tranquillement Mfouapon comme quelqu’un qui n’attendait plus rien de la vie !
Lonzo n’était pas si fou que ça ! Il ferait mieux d’aller sauver sa famille…Il regarda Afsa une fois de plus, c’était peut-être le moment de faire un truc bien pour quelqu’un d’autre que pour lui-même dans sa vie ! Et puis s’il sauvait Afsa peut être que son amant aura pitié des siens…
Il s’approcha encore plus près jusqu’au Roi ! Les conseillers étaient alignés et passaient maintenant à tour de rôle se présenter, féliciter le Roi et lui faire la révérence…Même Lonzo s’était mis en rang, alors il suivi le mouvement !
Au tour de Lonzo Mfouapon sourit et lui demanda :
- Alors cette fois ci à combien de temps évaluez-vous mon Reine dans ce royaume vieux fou ?
- La même durée que la dernière fois ! Jusqu’à demain matin au plus mon Roi ! répond Lonzo la tête inclinée !
- Ah aha ha aha ah aha Comment mon père a-t-il pu te supporter aussi longtemps ! Zanssa jetez moi cet imbécile hors de mon royaume dès à present !
- Bien sûr Mon Roi ! Répond Zanssa juste derrière !
- Mais avant ca suffit les Révérences je dois m’occuper des urgences !
- Bien mon Roi.
Lonzo continua son chemin et s’arrêta devant Afsa un instant
- Je peux ?
- Non père tout va bien pour moi remets lui son fils quand il aura fini et Merci d’avoir été là tout ce temps!
- Ma fille…Vient te refugier chez moi dès que tu peux et, en évitant les bêtes.
- Bien sûr ! dit-elle.
Un garde bouscula Lonzo qui sortit de la pièce pour retourner veiller sur l’enfant …
Mfouapon se demanda qui il allait tuer en premier pour se venger de tout ce qu’il avait subi : Les conseillers stupides qui l’avaient fait revenir ? Eux c’est les véritables traites aucune reconnaissance envers celle qui les a enlevé du trou pour les élever au rang des dignitaires. Ils l’avaient remercié en faisant revenir son pire ennemi pour la détrôner…
Ils allaient lui casser les pieds à partir de demain matin avec cette histoire d’avoir un avis sur tout ! Il regarda Afsa elle semblait résigner, elle allait bientôt le supplier de l’épargner !
Zanssa il lui règlera son cas plus tard pour sa trahison ! Il avait besoin de lui ce soir !
De l’autre côté, Amadou n’avait pas perdu du temps les grenouilles avaient fait un travail formidable depuis ce matin, en silence, les hommes et le bétail tombaient comme des mouches et elles continuaient leur chemin en s’infiltrant partout où il y avait de la vie pour l’éteindre…
Seule la place centrale n’avait pas encore été touchée. Amadou pensa d’abord qu’on avait dû tuer ses grenouilles dans son ancienne hutte, pourtant aucune fumée n’était apparue dans le ciel !
Mais d’abord Zanssa devait payer sa trahison…Alors que les gens acclamait le Roi dans tous les sens, Amadou circula en évitant de se faire toucher par les passants fous de joies.
Quand il entra chez Zanssa, il trouva sa vieille femme en train de manger entourée des jeunes hommes plein de vigueur. Pourquoi n’étaient-ils pas tous à la fête ? Il se demanda lequel il allait tuer en premier quand, un petit garçon passa en courant et le bouscula ! À son contact, son invisibilité avait disparu … l’instant de surprise passé, les hommes se levèrent de table…Le petit garçon qui l’avait bousculé s’était arrêter près de lui surpris par cet obstacle imprévisible.
Amadou le saisit à la gorge et lui brisa la nuque d’un seul coup avant de le laissez tomber au sol…
- Nooooooon ! Cria l’un des jeunes hommes
Amadou sortit deux grenouilles qu’il lança sur le deux premiers hommes à se mettre debout …ils firent un seul pas de plus avant de tomber face en avant vers leur dernière rencontre avec la terre…
- Par pitié Ange de la mort ! supplia un autre …un pieu lui traversa la gorge et il envoya la tête en arrière …
Amadou s’approcha de lui alors que les autres pris de peur se refugiaient dans un coin…Seule la vieille femme n’avait pas bougé de son siège elle lui dit :
- Je t’attendais ange de la mort…
Amadou abrégea sa vie en détachant sa tête de son corps, à l’aide d’une lame, qui tomba d’un côté alors que son tronc restait encore en position assis.
Il s’approcha du tas des refugiés et les écrasa au fur et à mesure …En sortant de là il ne restait plus âme qui vive dans la hutte…
Les bruits et les cris s’étaient arrêtés, certains étaient en train de retourner chez eux…Il faisait déjà noir…Amadou sourit en arrivant devant sa hutte, personne n’avait touché à ses bébés grenouilles, il entra… elles se mirent à sautiller tout autour de lui et quelques-unes se fixèrent sur son épaule, son torse…Il bouscula sa hutte pour arracher les morceaux de bois pour servir d’échelle à celle qui était tout au fond de la marre…Il agrandit ensuite les ouvertures pour les libérer …
Dehors les gens commencèrent à tomber comme des mouches…
Mfouapon se leva de son siège et le silence se fit ! Il ajusta sa couronne et prononça ses premières paroles de Roi :
- Enfin je suis de retour chez moi ! Je suppose que je dois commencer par remercier les conseillers de la Reine ! Alors Merci ! Zanssa met tous ses traitres en arrêt ! on les décapitera demain matin à la première lueur de l’aube…Je gouverne seul et à partir de cet instant je restaure toutes les anciennes Lois qui ont été piétinés par votre Reine ! Plus de propriété ! plus de liberté ! Tout appartient au Roi vos vies y comprises !
Zanssa, donna l’ordre et on fit sortir les conseillers de la pièce...
- A nous deux ma Reine ou est ton amant ? Zanssa amenez moi donc rencontrer le jeune héritier !
- Non ! Pas lui ! se plaignit la Reine.
- Dans ce cas accompagne nous près de lui, comme ça il n’y aura aucun doute dans ton esprit comme dans le mien en ce qui concerne ma mère et mon frère !
- Nooon ! se contenta de dire la reine alors qu’on l’entrainait dans sa hutte !
…
- Pourquoi il y a-t-il trois enfants couchés sur le lit ? Le tien c’est lequel d’entre eux?
Mfouapon se tourna vers la reine et lui donna un coup en plein visage PAN !
- Tu te crois maligne hein ? Donnez-moi une lame ! Vite !
Zanssa lui tendit la lame en se demandant si ce n’était pas le moment de s’enfuir à toute vitesse, il ne pouvait sauver personne ce soir à part sa propre personne…Il fit un pas en arrière alors que le Roi s’approchait des enfants la lame en main…
- Nooooon cria encore la Reine en s’interposant entre le Roi et les enfants couchés.
Le Roi la projeta au sol d’un coup de pied elle s’écroula en tendant les mains vers le lit… Alors que le Roi tranchait une à une les têtes des petites camarades de jeu du fils de la Reine !
La Reine était en larmes. Oui elle avait sacrifié ces pauvres enfants pour sauver un seul ! Le sien !
Elle savait que Mfouapon allait vouloir la poignarder en plein cœur ! Et elle qui avait fait tout son possible pour protéger les enfants depuis son couronnement venait de faire le sacrifice ultime pour sauver son propre fils ! C’était exactement comme si c’était elle-même qui avait tué ces enfants de ses propres mains…Mais son rêve hier soir avait été clair dessus trois contre un.
Elle rampa du sol jusqu’au lit …Puis elle tira le corps sans vie d’un des enfants et le serra dans ses bras en pleurant en lui demandant pardon :
- Sniiif sniiiif sniiif Pardon en tant que mère sniiif sniiif j’avais le devoir de te protéger, de tous vous protéger et j’ai échoué ! sniiiiif sniiiif sniiiiif Par tous les esprits sniiiif sniiiiif…Je vous prie de me pardonner sniiiiiiif sniiiiiiif sniiif sniiiiif sniiiiiiif …
Zanssa une fois hors de la hutte de la reine fut frappé par le silence tout autour de lui …Il croisa Amadou en arrivant dans la grande cour…
- Il est avec elle, je n’ai rien pu faire…dit-il à Amadou.
Dans la grande cour les cadavres étaient versées de partout, heureusement qu’il portait toujours une peau d’animal au pied cela lui permit de sautiller au milieu des corps. Il dû aussi jongler et esquiver les grenouilles qui fourmillait partout…
Quand il poussa les pailles qui lui servaient de porte l’horreur devant lui coupa le souffle. Amadou avait tué tout le monde, il tomba à genou, porta les deux mains sur la tête et ouvrit la bouche pour crier de douleur…Il s’écroula sans qu’aucun son ne sorte de sa bouche touché par plusieurs grenouilles de passage…
En quittant Zanssa, Amadou se mit à courir …Il alla d’abord dans la hutte royale mais Afsa n’y était pas, son fils non plus…Il revint sur ses pas et les pleurs d’Afsa l’obligea à s’arrêter à l’entrée de la hutte il y avait juste deux gardes…Il n’avait pas le temps de bagarrer, il les jeta deux grenouilles sur le torse et entra…
Il avait fait deux tours en enfer et n’avait pas été aussi mal qu’en voyant Afsa en sang avec la moitié du corps d’un enfant dans les bras…Mfouapon était debout une lame à la main près du visage d’Afsa, et il en train de profiter du spectacle de la voir à sa merci…
- Sniiiif sniiiiif sniiiiiif sniiiif sniiiif Pardon pleura t’elle sniiif sniiif je vous demande pardon ! sniiif sniiif sniiif Je vous demande pardon !
Il crut que c’était le corps de son fils qu’Afsa tenait en main alors il hurla de rage :
- AAAAAAAAHAAAAAAAHAAAAAAAAAAH
Sa voix résonna très loin dans le royaume silencieux…
- Ah te voilà ! GAARDE !!! GAAAARDE !!!! ZANSSA !
- Il n’y a plus personne, Juste nous trois Mfouapon !
Il bluffait c’était certain avec tout ce qui y avait comme monde tout à l’heure ! Amadou fit un pas vers eux deux !
Mfouapon rapprocha la lame plus près de la gorge d’Afsa en lui soulevant la tête d’une main :
- Ne bouge surtout pas ! Lui ordonne Mfouapon.
- C’est fini Mfouapon !
- Quand je l’aurai décidé ! C’est moi le Roi !
Afsa sourit à Amadou et lui murmura un truc qu’il n’entendit point, elle laissa tomba le corps de l’enfant qu’elle tenait en main … C’était horrible de se sentir aussi impuissant…
- Tout compte fait elle mérite une mort plus lente tu ne crois pas ? Hein ?
Se disant Mfouapon souleva sa lame et l’enfonça de toutes ses forces dans le ventre d’Afsa qu’il tourna avant que les deux grenouilles envoyés en l’air par Amadou ne le touche…Puis il retira la lame alors que le Reine Afsa s’écroule au sol…
Amadou était déjà sur le corps de Mfouapon, il avait le visage surpris ne comprenant pas pourquoi il perdait pied en s’écroulant à son tour au sol…Il prit la lame de ses mains et lui hacha le corps sans vie de toute part en criant de douleur et de rage :
- AAAAAAAAH…..AAAAH….AAAAAH…..AAAAHAAAAH
Complètement couvert de sang il se précipita ensuite et porta Afsa dans ses bras en se mettant à genou
- Ma Reine ne faites pas ça ! Ne me laissez pas ! Ma Reine ne me laissez pas !!
Elle murmura encore :
- F…un ….Lonzo
Mais oui Lonzo pouvait peut être encore la sauver il la prit dans ses bras et courut sans remarquer la grenouille qui s’était posée sur la jambe de sa Reine…
Il courut avec son corps déjà sans vie dans les bras aussi vite qu’il put pour aller chez Lonzo…
Lonzo avait mis un voile de protection tout autour de sa hutte contre les grenouilles. Amadou entra uniquement avec Afsa qu’il posa sur le sol en criant :
- LONZO LONZO !!!
Un coup d’œil suffit à ce dernier pour comprendre que sa fille, sa Reine était partie à jamais. Alors il mit un genou au sol près d’elle et se mit à pleurer :
- Ma pauvre enfant ….Ma pauvre petite fille…Puisses-tu aller en paix…
Amadou tomba aussi à genou pour la reprendre dans ses bras en comprenant que tout était fini…Il la serra sur son torse en bougeant s’agittant d’avant en arrière et en répétant son nom :
- Afsa… Ma Reine….Ma Reine…répéta t’il inlassablement…
Tous les deux restèrent ainsi jusqu’aux premiers lueurs de l’aube et jusqu’à ce qu’une petite voix résonne derrière eux :
- Mère ? Que se passe-t-il ?
Amadou crut être en train de rêver avant de se rappeler le sens des dernières paroles de sa Reine. Elle voulait lui dire que leur fils Fun était chez Lonzo ! Elle avait sauvé leur fils…Leur fils était en vie…Grâce à elle leur enfant était en vie.
- Elle a dû sacrifier trois enfants pour sauver le vôtre !
- Oooooh ma Reine …Ma Afsa…
- Qu’est-il arrivé à mère ?
- Elle est partie rejoindre les esprits de la vie…
- Oooh sans moi ?
- Elle demande que tu grandisses d’abord, ensuite que tu vieillisses avant de venir la rejoindre lui dit Lonzo.
- Je vais rester avec qui ? Père ?
- Bien sûr fils ! Laisse-moi aller enterrer ta mère…
Amadou alla l’enterrer de la même façon que sa sœur Mira en déterrant et en replanta un arbre sur sa tombe pour que sa bienveillance se propage pour purifier ce royaume ; afin qu’il puisse accueillir un nouveau peuple dans un lointain avenir…
La mort était partout, il lui fallait plus d’une saison entière pour enterrer tout le monde alors il les laissa en l’état.
Il revint vers Lonzo récupérer son fils …
- On s’en va qu’allez-vous devenir ?
- Je dois rester ici près de ma Reine, en attendant que l’atmosphère se purifie et que toutes les grenouilles s’en aillent. Ensuite, il faudra guider plus sagement le prochain selon les enseignements de la Reine ! Mais l’enfant les grenouilles ?
- Ne vous inquiétez pas il peut aussi les toucher c’est le fils de son père…
- Mais comment ?
- Si on se revoit un jour vieux sorcier je vous expliquerai…
Amadou prit la main de son fils et ils s’éloignèrent du deuxième royaume maudit…
…
Quelques jours plus tard, il arriva à Manqui chez ses grands-parents. D’abord il prit le commandement du village, si avant il ne savait comment diriger, la Reine Afsa n’avait cessé de son vivant de lui montrer le chemin à suivre…
Ensuite, il alla présenter son fils à sa famille :
- Qui est ce ? Lui demande sa grand-mère ?
- Mon fils HAMAS FÜN !
- Il te ressemble beaucoup. Lui dit son grand père.
- Oui comme moi au mien !
- Dans ce cas il aura également un destin hors de commun comme vous deux !
- Sans aucun doute…
FIN.