— je t’aime . — je t’aime aussi, répondis-je en retour. Alors que je pense qu’il est prêt à m’embrasser, il fronce les sourcils en se redressant, ses sourcils se creuse à chaque fois que son regard se porte sur la porte d’entrer et moi . — tu es venu avec Amfret non? — oui , pourquoi ? — je crois qu’il viens de s’en aller. — à cette heure ? M’étonnais-je . — j’avais oublié que ce gars était un fou . — tu dors ici . C’était une constatation et non question . — oui . Il enfonce son nez dans mon cou pour me respirer puis passe sa langue sur ma clavicule avant de pencher la tête pour rencontrer mon regard. — je sais. Ses yeux restent verrouillés au mien comme à chaque que je fais une bêtise, il me regarde comme s’il se demandait intérieurement ce qu’il allait bien pouvoir faire d


