– Je suis allé quelquefois dans leur café, dit Claude à Florent. Ils sont bien drôles aussi, ceux-là, avec leurs pipes, lorsqu’ils parlent des bals de la cour, comme s’ils y étaient invités... Le petit qui est avec la Sarriette, vous savez, s’est joliment moqué de Gavard, l’autre soir. Il l’appelle mon oncle... Quand la Sarriette est descendue pour le venir chercher, il a fallu qu’elle payât ; et elle en a eu pour six francs, parce qu’il avait perdu les consommations au billard... Une jolie fille, hein ! cette Sarriette. – Vous menez une belle vie, murmura Florent en souriant. Cadine, la Sarriette, et les autres, n’est-ce pas ? Le peintre haussa les épaules. – Ah bien ! vous vous trompez, répondit-il. Il ne me faut pas de femmes à moi, ça me dérangerait trop. Je ne sais seulement pas à


