V

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VJe rétablis de mémoire la déclaration de M. de Plœchef, et je crois pouvoir affirmer, tant mon souvenir est précis, que je m’éloignerai très peu du texte original, soit au fond, soit dans la forme, à laquelle ses anciennes habitudes de magistrat municipal donnaient une tournure particulière. C’était ainsi : « De ma maison de Kerboz, près Saint-Maurice, en rivière de Quimperlé. L’an 1829, le 13 avril, je soussigné, déclare pour valoir ce que de droit, contre l’incrédulité et le matérialisme, ayant en vue notamment le cercle dit Société du commerce à Lorient, et le Journal des villes et des campagnes, notoirement opposés à ma manière de voir en fait de démonologie ; Que, dans les années qui précédèrent la révolution française, Constant Leray et moi, liés d’amitié au séminaire de Vannes,

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