ÉPILOGUE Capelli ouvrit la portière grinçante de sa voiture, et descendit en grimaçant. Cette satanée sciatique se manifestait à nouveau ! Il songea qu’il ressemblait maintenant à sa vieille Fiat : il roulait encore, mais était de plus en plus déglingué. Le policier parcourut la vingtaine de mètres de trottoir qui le séparaient de l’immeuble où habitait Leila Médina et pénétra dans le bâtiment. Capelli avait le double des clés. Il gravit les marches des deux étages et, arrivé devant son appartement, préféra tout de même sonner. La porte s’ouvrit quelques instants plus tard. – Salut. Est-ce qu’une jolie femme flic accorderait l’asile à un vieux collègue de la Crim’ fatigué ? demandat-il à Leila Médina avec un sourire malheureux. Leila le regarda. Capelli tenait une valise dans une m


