Clémence ne sait pas si elle peut être comparé à Marilyn après vingt ans de carrière. Ce qui est sûr, c’est qu’elle a réussi à aller là où elle voulait : Au sommet du cinéma international, assise sur un paquet d’argent et un patrimoine immobilier digne d’un duc Français du dix septième siècle. Et pourtant, malgré cette immense richesse, Clémence ne bougeait en rien ses habitudes qui, selon elle, l’avait amené tout en haut. L’hygiène de vie donc, qui consistait à une pratique du sport, et plus particulièrement du handball et de la danse, régulière. Le sport permettait à Clémence d’entretenir son corps, d’y purger les mauvais ondes en se défoulant. Aussi, le foot permettait de cultiver un esprit collectif indispensable, selon elle, à la pratique de son véritable métier. La danse lui permet


