– Sois tranquille, Chiquita, je ne gênerai pas par de sottes frayeurs les braves amis qui exposeront leur vie pour me sauver. – C’est bien, reprit la petite, défends-toi jusqu’à ce soir avec le couteau que je t’ai donné. Le coup doit se porter de bas en haut, ne l’oublie pas. Pour moi, comme il ne faut pas qu’on nous voie ensemble, je vais chercher quelque coin où je puisse dormir. Surtout, ne regarde point par la fenêtre, cela inspirerait des soupçons et montrerait peut-être que tu attends du secours de ce côté. Alors on ferait une battue autour du château et l’on découvrirait tes amis. Le coup serait manqué et tu resterais au pouvoir de ce Vallombreuse que tu détestes. – Je n’approcherai pas de la croisée, répondit Isabelle, je te le promets, quelque curiosité qui me pousse. » Rassuré


