Benjamin ajusta le col de sa chemise pour la troisième fois en vérifiant son reflet dans la vitre du restaurant . Benjamin : bon sang, respire, mec, murmura-t-il pour lui-même . Ce n’est qu’un dîner… un dîner avec une fille sublime, charmante et intelligente, mais un dîner quand même . Lorsqu’il aperçut Christelle franchir la porte, son cœur fit un petit bond. Elle portait une robe sobre, élégante, et un sourire qui aurait pu faire fondre un mur de glace. Christelle : Benjamin ? Ben : en personne, répondit-il avec un petit salut théâtral. Et toi tu dois être… la raison pour laquelle j’ai mis du parfum ce soir. Christelle éclata de rire. Christelle : C’est comme ça que tu accueilles toutes tes collègues ou seulement celles qui acceptent de dîner avec toi ? Benjamin : seulement celles


