VI Le sanglier forcé Catherine conduisit le jeune homme jusqu’à une porte bâtarde pratiquée dans cette partie du Louvre où l’on travaillait encore aux travaux de réfection. Elle avait suivi un chemin qu’elle devait bien connaître. Elle ouvrit elle-même la porte. L’instant d’après, Beaurevers était dehors. Une ombre se dressa près de Catherine. – Suis-le ! gronda-t-elle. Et sur ta vie sache où il gîte ! Lagarde s’élança. Catherine revint sur ses pas, traversa une galerie, où l’on criait, gesticulait : – Et pourtant, il a franchi les planches de la poterne ! – Il est dans le Louvre, c’est sûr ! – Il y était !... Catherine passa près du grand-prévôt. Elle répéta : – Il y était. – Madame... bégaya Roncherolles. Oh ! Ma vie, madame, je donnerais ma vie pour savoir ce que vous savez !


