IV L’escadron volant Ce jour-là, donc, vers cinq heures du soir, ils étaient tous quatre dans la rue Froidmantel, se promenant. – Vé, disait Strapafar, encore une litière. Cette fois, c’est une grande dame qui franchit le pont-levis. Est-elle assez jolie ! Que peut-elle avoir à demander au sorcier ? – Il y en a ! Il y en a des litières ! Comptons-les. – Ces deux, c’est au moins ouna marquesa et ouna doukessà... – C’ti montsir, baufre tiaple, il n’afre plus ses champes... – Voici des ribaudes qui arrivent à la file. – Encore une pigeounette qui passe le pont. C’était leur émerveillement de tous les jours, cette foule bigarrée, grandes dames, ribaudes, bourgeoises, artisans, hommes d’armes, seigneurs, enfants, vieillards, foule sans cesse renouvelée qui venait demander la santé au g


