La tour prend garde Philippe Jones lorsqu’une tour implose lorsqu’une tour ensanglantée balafre le regard peut-on toujours lever les yeux vers ce qui fut alors vivant le quotidien de tous lorsqu’une tour vivait et lorsqu’une autre tour s’effondre étage après étage massacrant sans arrêt l’enfant qui rêve ou le voleur chacun plus innocent que l’autre et qu’importe sa peau lorsqu’une tour implose après le sang les cris rire dément puis le silence la stupeur sans limite l’arbre cassé feuille qui tombe et lorsque tout se tait lorsque retombe la poussière la tour bat sur le cœur


