VII

2682 Mots

VIIDans la matinée du lendemain, Miguel et Hoëlle se disposaient à monter dans la légère voiture dont ils faisaient usage pour leurs courses lointaines. M. de Plouvernon leur disait adieu, il était assez ému. – Je suis désolé de ne pouvoir saluer vos parents, dit-il à Hoëlle. C’est un vrai crève-cœur pour moi de me trouver si près d’eux sans pouvoir les apercevoir ! – Je le leur dirai, promit la jeune femme. – Dites-leur aussi, je vous prie, que mon absence ne sera pas de longue durée, je reviendrai le plus tôt possible. Ahès apparut à ce moment et Miguel saisit les rênes. – Au revoir, monsieur, dit-il. À bientôt peut-être. La voiture s’éloigna. Alain de Plouvernon demeura tête à tête avec sa nièce. – Vous avez là, dit-il, une bien charmante cousine ! J’ai beaucoup connu son père, a

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