VIII-2

2009 Mots

Mais on eut beau étudier le visage de Rougon, on le trouva toujours fermé, paisible, presque naïf. Peut-être était-il de bonne foi. D’ailleurs, Clorinde préférait qu’il ne se mêlât de rien. Elle redoutait de le voir se mettre en travers de ses plans, si on le forçait un jour à ouvrir les yeux. C’était comme malgré lui qu’on travaillait à sa fortune. Il s’agissait de le pousser quand même, de l’asseoir à quelque sommet, violemment. Ensuite, on compterait. Cependant, peu à peu, les choses marchant avec trop de lenteur, la b***e finit par s’impatienter. Les aigreurs de Du Poizat l’emportèrent. On ne reprocha pas nettement à Rougon tout ce qu’on faisait pour lui ; mais on le larda d’allusions, de mots amers à double entente. Maintenant, le colonel venait quelquefois aux soirées, les pieds bla

Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER