V-8

1754 Mots

– Tu sais cela ? tu sais cela ?… Elle se reprit, elle essaya de mentir. – Ce n’est pas vrai… qui te l’a dit ? Maxime haussa les épaules. – Pardieu ! mon père lui-même, qui te trouve joliment faite et qui m’a parlé de tes hanches. Il avait laissé percer un léger dépit. Mais il se remit à marcher, continuant d’une voix grondeuse et amicale, entre deux bouffées de cigare : – Vraiment, je ne te comprends pas. Tu es une singulière femme. Hier, c’est ta faute, si j’ai été grossier. Tu m’aurais dit que c’était mon père, je m’en serais allé tranquillement, tu comprends ? Moi, je n’ai pas de droit… Mais tu vas me nommer M. de Saffré ! Elle sanglotait, les mains sur son visage. Il s’approcha, s’agenouilla devant elle, lui écarta les mains de force. – Voyons, dis-moi pourquoi tu m’as nommé M.

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