CHAPITRE 11Les médecins finirent par avouer qu’ils n’arrivaient pas à semettre d’accord sur l’origine du malaise de Dorothée. Bon nombre de similitudesavec les mésaventures de la « marmotte » furent constatées. Par exemple, desanalyses montrèrent que la paroi duodénale avait été atteinte de la même façon.Et pareillement, l’épigastre lui était aussi douloureux en diffusant vers lescentres nerveux. Certains médecins jugèrent alors que la perforation de la paroiduodénale était à l’origine de tous les troubles. Avec leur approcherationnelle, ils n’envisageaient pas d’autre explication que physiologique. Les partisans d’une cause psychologique, au contraire, avaientfouillé dans le passé des deux femmes pour tenter d’y dénicher ce qu’ilsdénommaient « l’allergie spirituelle », un phénomène irrat


