VIII

3017 Mots

VIIIMaintenant, le comte Marcien de Varouze, dernier du nom, – du moins, on le croyait, – reposait dans le cimetière de Champuis, sous les dalles qui fermaient le caveau de sa famille. Presque chaque jour, la veuve s’y faisait conduire en voiture et priait un long moment, le front entre ses mains finement gantées de suède noir. Puis elle reprenait le chemin du château, respectueusement saluée au passage par les gens de Champuis et des alentours. – Quelle femme parfaite ! disait-on. Rien à lui reprocher ! Elle a soigné admirablement son mari, peu facile pourtant, paraît-il, et semble le regretter fort sincèrement... Oui, il était vraiment bien tombé en l’épousant, M. de Varouze ! Aussi avait-on, dans le pays, manifestement approuvé le testament du défunt, par lequel celui-ci donnait en to

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